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Tome douzième.
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DIVERSES.

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peut -011 terminer plus dignement fa carrière ? Cette exhor-tation de ma part est intéressée, j’en conviens. Mais si elleoffenfoit votre gloire , le cœur de votre enfant ne fe la per-mettroit jamais.

J’ai beau vouloir me flatter. Je vois , Mylord , qu’il faut re-noncer à vivre auprès de vous, 6c malheureusement je n’enperdrai pas si facilement le besoin que l’eípoir. La circonstanceoù vous m’avez accueilli, m’a fait une impression que les jourspassés avec vous ont rendue ineffaçable ; il me semble que jene puis plus être libre que fous vos yeux, ni valoir mon prixque dans votre estime. L’imagination du moins me rappro-cheroit, si je pouvois vous donner les bons momens qui merestent : mais vous m’avez refusé des Mémoires fur votre illus-tre frere. Vous avez eu peur que je ne fisse le bel-efprit, 6cque je ne gâtasse la sublime simplicité du probus vixit , sortischut. Ah, Mylord! fie z-vous à mon cœur; il saura trouverun ton qui doit plaire au vôtre pour parler de ce qui vous ap-partient. Oui, je donnerais tout au monde pour que vous vou-lussiez me fournir des matériaux pour m’occuper de vous , devotre famille ; pour pouvoir transmettre à la postérité quelquetémoignage de mon attachement pour vous, & de vos bontéspour moi. Si vous avez la complaisance de m’envoyer quelquesmémoires, soyez persuadé que votre confiance ne sera pointtrompée, d’ailleurs vous ferez le juge de mon travail, ôc com-me je n’ai d’autre objet que de satisfaire un besoin qui metourmente, si j’y parviens, j'aurai fait ce que j'ai voulu. Vousdéciderez du reste, 6c rien ne fera publié que de votre aveu.Pensez à cela, Mylord, je vous conjure , 6c croyez que vous

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