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Tome douzième.
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L E T T R E S

n’aurez pas peu fait pour le bonheur de ma vie, si vous memettez à portée d’en consacrer le reste à m'occuper de vous.

Je fuis touché de ce que vous avez écrit à M. le ConseillerRougemont au sujet de mon testament. Je compte, si je meremets un peu, Palier voir cet été à Saint-Aubin, pour enconférer avec lui. Je me détournerai pour passer à Colombier*J’y reverrai du moins ce jardin, ces allées , ces bords du lac,cù se sont fait de si douces promenades, & où vous devriezvenir les recommencer , pour réparer du moins, dans un cli-mat qui vous étoit salutaire, l’altération que celui d'Edim-bourg a fait à votre santé.

Vous me promettez, Mylord, de me donner de vos nou-velles , &c de m’instruire de vos directions itinéraires. Ne Pou-bliez pas, je vous en supplie. J’ai été cruellement tourmentéde ce long silence. Je ne craignois pas que vous m’eullìez ou-blié , mais je craignois pour vous la rigueur de Phiver. L’été jecraindrai la mer, les fatigues, les déplacemens, de de ne savoirplus où vous écrire.

«

LETTRE

A U MÊME.

; i Mars 1764.

S U r Pacquisition, Mylord , que vous avez faite, & fur Pavis

que vous rrfen avez donné, la meilleure réponse que j'aye àvous faire , est de vous transcrire ici ce que j’écris fur ce sujetà la personne que je prie de donner cours à cette lettre , en luiparlant des acclamations de vos bons compatriotes.

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