LETTRÉS
votre cœur, de contenter îa bienveillance dont vous m’ho-norez. Mais s’il le pouvoit que vous lui assignassiez plutôtla rente de la somme que la somme même , cela m’éviteroitPembarras de chercher à la placer ; forte d’aíFaire où je n’en-*
tends rien.
J’espere , Milord, que vous aurez reçu ma précédente lettre;
M’accorderez-vous des mémoires ? Pourrai-je écrire Phistoirede votre Maison ? Pourrai-je donner quelques éloges à ces bons
Ecoffois à qui vous êtes fì cher , & qui, par - là , me fontchers aussi?
*3
&
LETTRE
A U M Ê M E.
Avril 1 76f.-
J’Ai répondu très-exactement, Mylord, ù chacune de vos"
deux lettres du z Février & du 6 Mars , & j’espere que vousserez content de ma façon de penser sur les bontés dont vousm’honorez dans îa derniere. Je reçois à Pinílant celle du z 6Mars, & j’y vois que vous prenez le parti, que j’ai toujoursprévu que vous prendriez à la fin. En vous menaçant d’unedescente , le Roi l’a effectué, & quelque redoutable qu’ìl soitil vous a encore plus sûrement conquis par fa lettre (*), qu’il
(*) Voici cette lettre que la version Je disputerais bien avec lès habitansxjiìen a publice M. d'A. dansJon éloge d’Edimbourg 1 avantage de vous poí~de. Lord Maréchal d’Ecosse , nous au~ séder ; si j’avois des vaisseaux, je ms-torijè à donner ici, diterois une descente en Ecosse pousr