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Les vraies huiles communesefeman-dent encore une chaleur beaucoup plusgrande pour parvenir à l’ébuilition..11 est vrai que l’alcohol bout à unmoindre degré de chaleur qu’aucuneautre liqueur, à sçavoir au ï74 me ouI75 me degré , & l’eau-de-vie à envi-ron 190 degrés, comme je l’ai éprou-vé moi-même ; & l’alcohol n’est qu’unehuile légere ; mais elle est tellement at-ténuée & subtilisée , par la fermenta-tion & par la distillation , qu’elle de-vient plus tenue, plus volatile & plusaisée à bouillir que l’eau elle - même ;ainsi que le Chancelier Bacon Ta ob-servé il y along-tems (c).
Dans les huiles qui ont quelque vi£eoíité , il y a une adhésion beaucoupplus forte entre leurs parties , & ellespeuvent supporter une chaleur consi-dérablement plus grande. Majorentealorem desiderat ad hoc ut bulliat oleum %quam aqua ; & tardim multò bulliretncipit , dit le méme Chancelier Ba-con ( d }.. Lliuile de térébenthine est
(r) Bi fl. inijìt. Ar. p> 46»