manquons encore absolument d’un recueilde ces signes disiinctifs qui devroient servirà la construire, & à établir une étroite liaisonentre la pathologie & la pratique ; au lieud’y contribuer , on sépare toujours de plusen plus ces deux parties essentielles de laMédecine, en forgeant mille systèmes dif-férens, suivant les divers préjugés donton est imbu, ou bien on ne consulte en celaque son imagination , ou en Rattachantservilement à ce qu’aura dit tel ou tel au-teur , ou enfin, semblables à des écoliers ,on n’osera pas aller au-delà de ce qu’unmaître nous aura enseigné. Bien loin quecette manière de procéder mette fin auxdivisions déja trop multipliées parmi lesMédecins ; elle ne peut que les augmen-ter toujours d’avantage.
F I N.