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trouvent que dans le cerveau, & c’est unedécouverte qui ne peut que faire honneurà ses auteurs. Mais un praticien réussit-mal, lorsqu’il veut tirer parti de cette dé-couverte ingénieuse, sans prendre gardeà autre chose. Elie seule lui suffit à sonavis , pour le faire triompher des maladiesles plus dangereuses & les plus graves ;il ne voit rien de mieux imaginé que larecherche des causes des maladies, & debien s’assurer des parties où elles résident ;il met ^expérience de côté, & ne fait au-cune attention au bas ventre , pour nes’attacher qu’à l’esprit & errer avec luidans le cerveau.
U y auroit bien du mérite, & ce se-roit un grand bien pour la Pathologie &la pratique, que de rechercher exactementd’entre l’infinité , de causes diverses ,celles là seulement auxquelles un Mé-decin doit faire attention pour être enétat de traiter ses malades avec méthode.Les aphorismes qui seroient le résultat deces recherchés, deviendroient une nou-velle boussole entre ses mains. Mais nous