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■végétale ; je ne sais même aucun exemple , nin'ai ouï qu" 1 on en sache , de pareilles productionstrouvées dans le gypse plâtreux (i).
( i) Plus le nom d’un homme a de célébrité, plus ilimporte de relever ses erreurs, parue que l’autorité nepersuade déjà que trop. II est dit dans l’Hist. des minér.T. II, pag. 57. “ i°. Les plâtres font disposés comme,3 les pierres calcaires par lits horisontaux ; mais tout33 concourt à prouver que leur formation est postérieure à33 celle des pierres calcaires, & ils n'cn font jamais fur -,3 montes ; ces plâtres ne font couverts que de couches3, plus ou moins épaisses d’argille ou de marne , amon-33 celées & souvent mélangées de terre limoneuse. 2 p . La3, substance du plâtre n’est évidemment qu’une poudre33 détachée des masses calcaires anciennes, puisque le3, plâtre ne contient point de coquilles , & qu’on y33 trouve comme nous le verrons , des ossemens d’anvj, maux terrestres, ce qui suppose une formation posté-3, rieure à celle des bancs calcaires. Cette épaisseur3, d’argille dont on voit encore la plupart des carrières33 de plâtre surmontées, semble être la source d’où l’acide33 a découlé pour imprégner les plâtres. „ Combien il estfacile de se tromper, lorsqu’on n’est pas à portée d’exa-miner de près les opérations de la nature.
Dans l’énumération des pays de gypse, sauteur a ou-blié le nôtre, ou pour mieux dire, il ne l’a pas connu ;& il ne pouvoit guères le connoitre. C’est cependantcelui qui suppose peut-être le plus directement son sys-tème par le fondement. Ce n’est pas ici une colline deMont-Martre, dont la proximité de Paris cause la célé-