Buch 
2 (1778)
Entstehung
Seite
7
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SUR LART DES MINES. 7ture par laquelle il doit entrer, eft environnée par uncorps fluide ; alors il preiïè ce corps fluide & lobligedentrer dans le vuide. Cette preflion eft donc égale à lagravité fpécifique de la colonne dair > 8c ce corps fluidemonte dans le vuide jufquà ce quil foit en équilibreavec la colonne deau : mais comme chaque corps fluidea une gravité fpécifique , la hauteur de iafcenfion deleau par lélafbicité de lair neft pas égale. Nous favonsque le mercure ne monte quà quelque choie de plus devingt-huit pouces , tandis que leau peut monter à prèsde trente-deux pieds, puilquune colonne de mercurede vingt huit pouces, & une colonne deau de trente-deux pieds, fe tiennent en équilibre avec une colonnedair égale à leur diamètre. Ceft lur cela queft fondétout le principe des pompes alpirantes. Une pompe con-fifte donc en un tuyau dafpiration, dont lorifice fe couvreavec une foupape , qui peut être ouverte & fermée parlair & par leau , fuivant que le cas lexige ; cefl; lur cetuyau dafpiration queft ajufté le cylindre , dans lequelif y a un pijîon rond couvert dafîtettes de cuir, qui doi-vent exaélement toucher aux parois du cylindre. Cepifton monte & defcend par le moyen dune tige qui yeft adaptée. Il y a des trous dans ces pillons, pour queles corps fluides puilfent paffer au travers, pouffer les►afîiettes de cuir , qui ne font arrêtées quau milieu, &ainfi monter au-delfus du pifton. Quand le pifton eft par-venu à fa plus grande profondeur, ôc quil commence a