SUR L’ART DES MINES. f *15de telle largeur quiis foient, eft toujours égal à unecolonne d’air, qui a pour bafe le diamètre du pifton &celui de la hauteur de toute la pompe. Comme l’eau neprefte pas fuivantfon contenu , ou fa gravité fpécifique ,mais en ligne perpendiculaire fur une furface de bafe quieft égale à celle du pifton ; fort que cette colonne d’eaufè trouve dans des tuyaux perpendiculaires ou obliques,ilréfiilte de ce théorème que , fi le cylindre & les tuyauxfupérieurs ne font pas du même diamètre*, on fe trom-perait beaucoup en calculant le poids de l’eau par lecontenu des tuyaux : de même on aurait tort de faire lestuyaux d’un diamètre plus petit que ajlui du cylindre ;car quoiqu’ils contiennent moins d’eau , malgré cela lapreffion 8 c le poids de la colonne d'eau fiir le pifton ,eft aufti confidérable que fi les tuyaux avoîent le mêmediamètre du cylindre. Ainfi , en faifitnt les tuyaux plusétroits, non-feulement on ne gagne rien quant au poids,mais au contraire on y perd ; car fi l'eau doit pafterenmême-temps d’un tuyau large dans un plus étroit, ilfaut alors que fa vitefîe foit en raifon de la différence deleur diamèrre ; en conféquence les frottemens augmen-tent proportionnellement. Par la même raifon , les puif-fanees qui doivent vaincre les frottemens de l’eau, pro-duits par fon paffage dans un tuyau plus étroit r fontd’une proportion inverfe au contenu de leur quarré ; cequi fait que les frottemens font augmentés dans la mêmeproportion ; car fi , par exemple , le cylindre eft de huit
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