i 4 INSTRUCTION
le tuyau efl: enchâifé dans ce bloc , on y met encore desfolives tranfverfales K par-deffous pour l’arrêter ,* & ongarnit cette jonétion d’étoupes, qu’on enfonce à coupsde maillet avec un cilèau, afin qu’il foie bien bouché.
§. 493.
Lorfqu’une pompe ne confifte fimplement qu’en untuyau d’afpiration 8c en un cylindre, c’efl:-à-dire, quel’eau qu’elle élève fe décharge immédiatement au-deflusdu cylindre : on la nomme pompe bajfe. Mais fi on ajouteun tuyau au cylindre, & que l’eau foi t conféquemmentélevée plus haut avant d’être déchargée, on la nommealors, fuivant fa hauteur, une pompe moyenne ou haute .Une pompe moyenne a huit à dix toifes de hauteur, toutcompris ; 8c une haute pompe a quinze julqu’à fèizetoifes. Le premier tuyau fupérieur le pofe fiir le cylindredans un bloc qui y efl; adapté, figure 1 L , & on en-châflè les autres tuyaux les uns dans les autres, ou on lesemboîtent à l’aide de cercles de fer. Chaque tuyau lupé-rieur a deux toiles de longueur. On les lie plus ou moinsavec des cercles de fer, fuivant que le cas l’exige, afin quele poids de la colonne d’eau ne les fafle pas crever.
§• 494 -
Il efl: néceflaire , après cette defeription , d’alléguerquelques théorèmes, fur lefquels font fondés leurs pro-portions & leur calcul. Le poids de l’eau dans les tuyaux,