SUR L’ART DES MINES. 47
fur quatre & demi à cinq d’épaifïeur ; 8c à leur extrémité,vers le cercle de la roue, ils ont une tête de fept pouces delargeur 8c fix d’épailfeur ; les pièces pour couvrir les jonc-tions , font de huit pouces fur cinq d’épaifîèur : toutesces pièces font de chêne, pour qu’elles durent plus long-temps. Il y a des endroits dans lefquels on ne fè fert pasde pièces couvrantes , 8c où les croix 8c les bras d'aides’entaillent jufqu’à la moitié , 8c s’emboîtent les uns dansles autres : mais comme ces entailles afFoibliflênt beau-coup les croix ou bras, on a remédié à cet inconvénientpar les pièces couvrantes. Parce moyen, on entaille feu-lement les croix 8c les bras d’aide au quart de leur épaif*leur, comme on peut le voir dans les figures 3 8c 4 ; lesbras d’aide B, fe pofent dans l’entaille des principaux A ,8c ces derniers font joints enfemble en C, où il faut re-marquer que l’une des croix eft entaillée dans la partiefupérieure, 8c l’autre dans l’inférieure, comme on peutle voir dans la même figure : leur côté extérieur fe pôledans les entailles des pièces couvrantes, figure 5 , D ; 8caprès cela, on lie ces dernières pièces aux croix avec desdes cercles de fer E. On adapte fur les jointures de l’af*fèmblage de la roue , des courbes F , fur lefquelles onpofe les croix principales ; on en met aufîi de moinslongues en G, pour pofer les bras d’aide. Pour Cet effet,les têtes des bras font toutes entaillées jufqu’à là moi-tié. On les arrête avec des chevilles de chêne de deuxpouces de diamètre 8c de quatre pieds de longueur en H $