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8c par ce moyen, toutes les courbes du cercle de la roue,’8c tous les bras, font chevilles. On garnit l’extrémité dufond de chaque godet de clous, non-feulement pour la{olidité du cercle de la roue , mais encore pour celle despalettes, afin qu’elles puifïènt mieux porter la charged’eau qu’elles contiennent. Dans l’arbre, figure 6 , onadapte d’un coté la manivelle, figure 7 ; & de l’autre , letourillon, figure 8. Chacun de ces tourillons a une aile ,de la même largeur que le diamètre de l’arbre en A , 8cvingt pouces de longueur fur deux d’épaiffeur. On lesenchâfte dans une entaille faite dans le milieu de l’ar-bre B ; on y chafïe des coins, pour leur donner le plusde folidité qu’il foit poffible ; on met après cela à l’arbre ,trois cercles de fer de trois pouces de large 8c d’un demipouce d’épaiffeur C : le tourillon D, qui eft de fept àhuit pouces de diamètre , fe pôle fur les fupports de laroue , figure 9 , A, dans une crapaudine B , qui eft, oude fer, ou de bronze, ou bien d’une pierre dure 8c fine.On doit obfèrver ici ce qu’on a dit plus haut, quant auxcrapaudines, que leur diamètre doit être plus ouvert quecelui du tourillon pour éviter les grands frottemens.
§. 5 26 .
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Après avoir difpofé toutes les parties d’une roue, oncomménce par pofer les tourillons de l’arbre fur les fup-ports 8c dans les crapaudines. Il faut avoir attention qu’ilfoit pofé bien horizontalement, 8c qu’il forme un angle
droit