SUR L’ART DES MINES. J?
décrit un cercle , cette montée & defcente fe fait obli-quement; d’où il réfulte que la tige du pifton ^frottecontre les parois des pompes, liir-tout quand il fe trouvetrès - près j ce qui arrive de même lorlque la roue fètrouve à côté du puits, 8c que fon tirant eft lié par des-croix ou demi-croix avec celui du puits; car, comme cescroix décrivent toujours un fèétor de cercle, les tiransdu puits reçoivent également un mouvement. Ce mou-vement inégal eft tout-à-fait remédié par les balanciers .Ilconiifte, fuîvant la figure i re , planche 14 e , en unepièce horizontale A, longue de deux toifes, qui a dansfon milieu un pivot B , qui eft mobile dans des crapau-dines. Sur fon centre eft adaptée une autre pièce verticalede ftx pieds C en angle reétangle , dont la tête eft mortai-fée 8c garnie de bandes 8c de cercles de fer. On y adaptedes plaques de fer trouées en D, dans lefquelles la demi-croix fe lie avec les tirans 8c avec un principal balanciervertical, ou avec le refte de Y équipage ou tiraille puis-que les barres de fer E entrent dans ces demi-croix, 8c yfont arrêtées par un boulon qui traverfe les plaques enB, & à cette extrémité de la demi-croix, au-deftus dupuits , il y a un feélor de fix pieds de haut F , fur lequelpaftè une chaîne à montre H , qui eft adaptée à la barrede fer en G* dont on voit mieux la conftruélion dans laftgure 3 ; on l’arrête au-deiïous du feélor en I, avec unboulon. IL y a au bout de la chaîne une cabuche quireçoit les tirans K. Comme en defeendant 8c en mon-
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