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niflent d’étoupes, & on cloue encore par-deflus deslitteaux avec des crampons. Tout le canal a encore par-deflus cela des quarrés D de bois, qui fe ferrent de touscôtés y pour confolider 8c maintenir la réunion des piè-ces. On le pofe fur des fupports de bois, ou, ce qui vautbeaucoup mieux , fur de piliers de maçonnerie , parceque les fùpports périflent vite, & on lui donne la pentenéceflaire. On peut voir fon élévation dans les fig. i & 3 .
§. jtfi.
Au refte, on doit obferver en général d’engraiflèr, dansles roues hydrauliques 8c autres, les tourillons 8c pivots, :puifque, par ce moyen, on diminue considérablement lesfrottemens. Cet engrais conflfte en fuif & gaudron.
§. 5p.
Quoique les roues à chute fupérieure foient les plus 'ufitées dans les Mines, néanmoins il eft des occalions où ril eft utile , 8c même nécéflaire d’établir des roues à chûteinférieure. Comme ces dernières ne reçoivent leur mou- |vement que du choc de l’eau , produit par la vitefle defon courant fur un parapet, elles néceflitent beaucoup ^"plus d’eau , qu’une roue à chute liipérieure. Il eft doncindifpenfable de bien examiner, avant fa conftru&ion > \fi on a de l’eau d’excédent, en proportion de la charg e 'qu’on doit vaincre, pour donner la vitefle néceflaire à la