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- . §* 554 * . v
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iî La longueur & la hauteur des aubes doit fe réglerd’après la quantité d’e'âii qu’on emploie pour le mouvez" ment de la roue; on a calculé que , lorlqu’une roue con£truite avec toute la perfeélion de l’art, doit tourner dansl’eau , (on mouvement fait un tiers de la viteife de cellequi la pouffe. Ainfi , comme le quarré de l’eau qui agitcontre lés-aubes', eft trois fqis auffngrand' qué lequAfréde la vitefie- du courant de l’eau ,• il efbévident que des,ailbe'SjdQiven^avoir , dans^leur-contenu quarré , trois»fois )cette grandeur; car , fi elles étoient plus petites ,,1’eauï.pafieroit inpfiiement-par-defTus ; fi, elles étoient trop»
grandes^, la roueferoit trop pefinte. L’elTentiel eft donc4s;» connoîtrete contenu quarré de l’eau s qui paffe,par.lîêcjufe ,'.p*?ur.jpouvoir déterminer la largeur & la hau-rteur des.aubes* Gèpendant, quoiqu’il ferait égal dans ce ;cas i que-les aubes fu/Tent plus hautes ou plus courtes,ou plus baffes. 8c plus longues, pourvu qu’elles contientnent le triple ; quarré ,de l’eau , néanmoins il y aurait à»obfervef qu’étant plus hautes, l’eau s’amonceleroit contre»les aubes ; 8c que plus elle s’approche du centre de la-,roue ou du poijQt d’appui, plus elle perd de fa puiffance..Il eft dont; bien; plus avantageux, que le contenu quarré'foit divifé fur des aubes plus longues que plus hautes.
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