diN ST RÜCTIO N 1
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lorfqu’on peut avoir de la houille dans les environs pourfon entretien, elle devient alors très-avantageulè.
-cjnro i . n 1 y
• . §. f70.
c:n »
" On voit cette machine à feu dans la planche 1 6 e ,avec toutes fes parties, figure i re . Les principales fontles fuivantes : Une grande chaudière ou alambic A, fouslaquelle on entretien du feu pour faire bouillir l’eauqu’elle contient j Ion fourneau en B , un cylindre debronze en C, qui le communique par la gorge D à lachaudière. 1 II A eft couvert en dedans d’un clapet , quis’ouvre & fe ferme alternativement, pour que les vapeursde l’alambic puiffent monter dans le cylindre. Un pijlonou ajfiette de bronze E, qui eft pouffé dans le haut ducylindre par les vapeurs, & repouffé par l’air extérieur.Un tuyau cf’injeélion F, avec un robinet qui s’ouvre Sc{e ferme G, & par ? iequei jaillit l’eau froide dans le cy-lindre , ce qui diminue i’élafticité des vapeurs, afin quel’air fe condenfe dans le cylindre, & que l’extérieur,puiffe* par fa preftîon * faire defeendre le pifton. Unbalancier H , avec fon aiffieu, qui le fépàre' en deuxparties égales. Il a ving - quatre pieds de longueur ; lepifton eft attaché à un .de fes feélors I, par le moyend’une tige & d’une chaîne de fer, & les tirans des pompesdu puits fonç adaptés à l’autre feétor K. Au - deffus decelui-ci eft un balancier d’aide L, avec une caille char-gée-de viçux fer M ,, l’effet de maintenir à peu-près en
équilibre