SUR L’ART DES MINES. 89
les tirans des pompes, afin que la machine n’aie à vaincreque le poids de l’eau des pompes. Il y a deux tuyauxd’évacuations N, adaptés au cylindre, par lefquels l’eaufroide injeélée fort, & un autre tuyau courbé O , parlequel fort l’air introduit par l’injedlion de l’eau; les ori-fices de ces trois tuyaux font couverts de foupapes, Sc1 un d’eux Ce prolonge jufques dans un réfèrvoir d’eau decuivre P ; mais dans les deux autres, il y a d esgoblets decuivre, ou il y a continuellement de l’eau, pour que,lors de la levée des foupapes, l’air extérieur ne puiffe pass’introduire. Une pièce de cylindre Q, arrêtée à vis furle grand cylindre avec deux tuyaux R & S, l’eau de lacuve T entre continuellement dans cette pièce de cy-lindre , pour couvrir le pifton Sc empêcher l’introduc-tion de l’air extérieur dans le cylindre : cette eau fedécharge par les deux tuyaux ; elle palfepar le tuyau Rdans la cuve P , Sc par celui S, dans le tuyau d’air O ,fur fa foupape , Sc de celui-ci dans un autre U , où il ya un robinet, pour pouvoir au befoin reftituer la dimi-nution de l’eau bouillante dans la grande chaudière.On fè fert auffi, pour le même effet , du petit tuyau W ,par lequel on communique l’eau chaude qui pafie par letuyau N , Sc s’introduit dans la chaudière. U y a encorequatre tuyaux dans la chaudière même; c’eft-à-dire deuxd’épreuves en X , avec des robinets , pour y connoîtrela fituation de l’eau ; une ventoufe avec un clapet Y, parlaquelle on laide fortir les vapeurs, lorfque la machineTome //, M.