ioB INSTRUCTION
levée à l’autre ièroit de 14 fécondés ; & ainfi il ne iêferoit que quatre levées par minute. On doit obferverici que la defcente du pifton dépend de fa gravité & dela réfiflance de l’eau, qui ne peut pas s’écouler affez vitepar le robinet ; & cette réfiflance eft proportionnée à lagrandeur du trou de décharge du robinet. Nous voyons,par ce qui vient d’être dit „ que le pifton des machines à*colonne emploie bien moins de temps pour fa defcente ,8 c que, fuivant la proportion fufdite des tuyaux de chûte& du cylindre, il fait ordinairement lix à fept levées,par minute.
§. 587:
On a dit dans le fécond principe, ainfi que dans leChapitre des pompes hydrauliques, qu’une colonne d’eaupreiïe toujours en raifon de la furface de fa baie, & qu’ilfaut en conféquence multiplier le contenu quarré de fabafe avec la hauteur de la colonne d’eau, pour connoîtreion poids. Ainfi, pour connoître la puiftànce de la ma-chine à colonne d’eau, il faut multiplier le contenuquarré du pifton du cylindre, qui eft la bafe de la co-lonne d’eau , par la hauteur de cette colonne contenuedans les tuyaux de chûte. Les hauteurs des tuyaux dechûte de nos machines ne font point égales. Il y en ade 34 > 35 ? 4°, 44, jufqu’à 51 toifes; nous donneronspour exemple la machine du puits de Léopold, dont lestuyaux de chûte ont quarante-quatre* toifes. de hauteur »