SUR L’ART DES MINES. nybrifé W a un poids adapté à fon extrémité DD, qui leremet dans fon premier état. Les clous dans le gouver-nail doivent être dans une diftance proportionnée, Sc ily a plulieurs trous, afin qu’on puifle augmenter & di-minuer la levée de la machine.
§. 592.
Le tuyau de chute a encore un autre robinet EE, quifèrt pour couper entièrement l’injeélion de l’eau quandla machine doit arrêter ; en FF , il y a un réfèrvoir qui re-çoit l’eau qui fort du cylindre, d’où elle pafTe par d’autrestuyaux, jufqu’au puits qui communique à la galerie dela Trinité, où l’eau fert à une pareille machine. A l’ori-fice des tuyaux de chute de ces machines, il y a unréfervoir, afin qu’il le raffemble toujours une affezgrande quantité d’eau.
§• 393 -
On voit, par le calcul de cette machine, qu’avec unepetite quantité d’eau , on peut produire un grand effet,& que, par conféquent, on peut extraire beaucoup d’eaudes Mines. On pourroit à peine exécuter avec deux roueshydrauliques & quatre fois plus d’eau l’extraélion qu’onfait avec une feule de ces machines. On conçoit bien, pour obtenir une grande force de peu d’eau, il fautune grande hauteur des tuyaux de chûte. Cependant cettemachine ne feroit point avantageufe dans un endroit ou
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