U 6 INSTRUCTION
on a fufhfamment d’eau pour le mouvement des roueshydrauliques , 8c où on eft obligé de ménager la chute*afin de pouvoir fe fèrvir,de la même eau pour d’autresroues, comme pour des machines d’extraélion de matiè-res , pour des fonderies, pour des bocards, 8c pour desmartinets, puifqu’on perdroit par la hauteur des tuyauxtoutes ces chûtes; fans mettre enconfidération que la confftruélion d’une roue hydraulique eft bien moins difpen-diéufe qu’une pareille machine dans laquelle il entre beau-coup de bronze 8c de fonte. On nepourroitpas non plusparvenir au but qu’on fepropofe, en établiffant cette ma-chine dans un endroit où on n’auroitpas la chute néceflairepour les tuyaux * ou dans une mine dans, laquelle il n’yauroit pas de galerie d’écoulement ; mais toutes les foisqu’on n’a pas afîez d’eau pour toute l’année dans lesétangs , ou qu’on eft obligé de l’économifèr 8c de la di-vifer, 8c enfin * lorfqu’on n’eft point gêné pour la pertedes chûtes, la machine à colonne d’eau eft d’une utilitéconfidérabie, comme nous l’éprouvons à Schemnitz*Quand on a dans une Mine une galerie d’écoulement*qu’on peut en conféquence établir plufieurs machinesl’une fur l’autre, 8c que les. eaux peuvent aller de l’unea l’autre * alors avec une très-petite quantité d’eau , onpeut en extraire une quantité exorbitante des fouter^rains. Nous en avons un exemple dans le puits du Léo-~pold, où avec trois machines l’une fur l’autre * on extraietoutes les eaux de ces exploitations qui font très-étendues-