SUR L’ART DES MINES. 231c n G, par lefquels l’eau entre dans le réfer voir, & fort dubas mélangée avec la matière par un trou de trois poucesde vuidange, & palfe par le tuyau H fur la planchetriangulaire à la haute extrémité de la table en D.
§. 7 l6 -
Les réfèrvoirs, ainfi que le canal des tables, doiventav oir une pente déterminée, & il faut obferver queCe Ue des réfèrvoirs augmente proportionnellement. A lapremière & féconde table , elle a douze pouces ; à latroifième treize ; à la quatrième & aux fuivantes, qua-torze pouces de pente : c’eft parce que la bourbe menue& tenace fè dépofànt en malle au fond du réfervoir, ilfaut donner à l’eau une pente plus forte , pour mieux ladifîoudre. On donne, par la même raifon , la pente pro-portionnée des tables aux petits tuyaux qui conduifentla matière de ces réfèrvoirs aux planches triangulaires.Ces tuyaux font à la première de cinq pouces, à la fe-c °nde de quatre, à la troifième & à la quatrième de
trois > & à celle, de la dernière bourbe, feulement dedeux.
§. 717.
„ 11 y a un hajjin fermé au bas de la table, ou un caiffonj J I, large & profond d’un pied, deftiné à recevoir
^ f a ^ Ce Hes pefantes qu’on croit cependant ne pas tenirHietal. L e mot if de cette application eft qu’on peut