SUR L’ART DES MINES. *47§. 734.
On recommande expreffément l’examen par les au-8 e ttes à main , pour qu’il ne fe jette point de bon métaldans le canal de décharge. L’expérience démontre néan-moins que , quelques précautions qu on prenne , ilSe chappe toujours des parcelles de minérais , memed or vierge , defquelles on n’a pas laifïe que de tirerparti. La farine provenante du lavage des efpèces dubaffin de l’arbre efl groffière ; elle confifte en gros grains ,,& contient encore des parcelles de minérais 8c d’orv ierge. On les met de nouveau fous les pilons, 8c on lespile; mais les efpèces fines qui fe jettent dans le canalde décharge , fortent hors du bocard ôc pafîent à traversd autres réfervoirs, où elles fe dépofent ; c’eft auprès deCes réfervoirs qu’on confirait encore des tables, où cemenu fè relave par des garçons deftinés à cet ouvrage ,T ü i le travaillent légèrement 8c doucement fur ces tables.Oes tables n’ont que trois à quatre pieds de largeur , furmt a neuf de longueur. Les réfervoirs de matières , au-deflus de la plus haute extrémité -, n'ont point de pente ;& la matière qui s’y jette, fè détache par le mouvementc °ntinuel. On garnit l’aire de ces tables avec du linge ,qui f e i ave dans une cuve toutes les fix heures. Ce qui feepofe dans ceue cuye ^ re [ ave f ur ta y es fa l a fine
OUr e » 3c on le nomme Jchlich du canal de décharge.
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