§• 73 ;•
On a remarqué ci-devant, qu’il y a des réfervoirs par-ticuliers où le dépofè la bourbe la plus fine de l’eau,qui a pafie par tous les autres balïlns. Cette efpèce debourbe fe lave fur des tables pareilles à celles déjà dé-crites ; elles n’ont cependant qu’une très-petite pente f8c cette opération fe fait par des garçons qui ne font quela concentrer, pour être purifiée fur les tables à bourbeordinaire ; ou on la fait palfer fur des tables à balayer >étant fuffifamment délayée dans l’eau, 8c où elle fe ré-duit avec moins de travail en plus petit volume, c’eft-à"dire, on pofe une rangée de tables l’une à côté de l’autre tfuivant l’emplacement qu’on a. Chaque table eft conf"truite de planches, de la longueur de dix-huit pieds , frfquatre pieds de largeur. Ces tables ont une pente fortsde trois à quatre pieds. Elles ont, au-delfus de leuftête , un canal large 8c profond , dans lequel on d e "laye la bourbe, qui s’écoule alors fur la table. Mais 3chaque table il y a un trou dans ce canal, par où fort bmatière délayée, coule le long de la table , 8c entreun autre canal adapté au-devant, par lequel elle fort po^fè jetter dans le canal de décharge. Pendant le tempsla matière délayée roule en bas de la table , les parce^ eSde ininérais fe dépofènt comme étant les plus pefan teS 'Ces parcelles fe balaient alors avec un balai de brancb eS
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de bouleau dans un réfervoir au bas de la table, où