SUR L’ART DES MINES. 389corriger la température brûlante Sc animée de l’air exté-rieur ; je voudrois même qu’on eût foin de jetter forceféaux d’eau fraîche autour du corps. Dans cette occafîonfur-tout, que rifqueroit-on de lui en jetter fur le corps ?La feule apparence d’analogie entre la fimpie défaillancedans laquelle on pratique ce moyen, Sc un évanouiffe-ment fyncoptique, eft de nature à fuggérer Sc à autorifèrl’application du même moyen. Je laiffe juger les per-fonnes de l’Art, pour lefquelles l’occafion d’être appel-lées, ou de fe trouver préfentes à ces événemens, doitêtre une obligation d’approfondir ces réflexions, queje leur foumets volontiers, Sc je paffe à la révifion fuc-cinéle que j’ai annoncée * de chaque article de l’Avisimprimé.
1. La première chofè efl donc de porter le corps augrand air, d’éviter même (fur-tout fi c’eft en été Sc entemps chaud ) de le porter dans une chambre ; & dansle cas où cela fera jugé plus convenable , de n’y ad-mettre abfoiûment que le monde néceffaire, afin dene pas échauffer l’air d’un endroit qui peut déjà fe
„ trouver étroit Sc peu aéré.
2. La faute qui fe commet le plus ordinairement Scle plus facilement dans ces fortes d’occafions, font lesviolences que l’on fait au corps du fujet, foit en luidonnant des attitudes forcées Sc contre nature, foit enmettant trop de précipitation pour le tranfporter de1 endroit où il eft d’abord dépofé, à celui où on le traite^