*a TRAITÉ
dont on volt les bouts E EE : on y ajoute deuxpieds F F. Un des bouts de chaque limon, destinéà être pris par i’homme, a une boche ou crochetG G, pour empêcher qu il ne glisse dans la main :F autre bout de chacun est percé d’un trou de tar-riere Fï : on doit passer l’aiíîìeu au travers de cesdeux trous. Cet aiísteu ssest autre choie qu’unetringle ou cheville de fer z, terminée d’un boutpar une tête ronde L, Sc de l’autre par une fenteM, dans laquelle on fait entrer une clavette quandl’aissieu est en place, de peur qu’il n’eri forte. Quandon veut monter la Brouette, on n’a qu’à enfileravec l’aissieu les limons Sc le moyeu de la roue ,qui doit remplir l’intervalie entre les deux limons,Sc poser la clavette de fer.
On construit le íùr-plus íùivant l’uíàge auqueíon destine cette voiture; st on veut par exemple,transporter duíàble, de la terre, &c. on attacheíur les barres une planchéieure O, & fur chaquelimon un côté ou joue de planches N. La plan-chéieure O, se nomme enfonceure. On éleve uneautre enfonceure en face de la roue, qu’on nom-me l’enfonceure de devant ; on la termine en hautpar unepiece de bois plus épaisse Sc taillée en ra-battant par les deux bouts supérieurs, on la nom-me le frontierP ; Sc pour soutenir tant cet assembla-ge que les côtés ; on fait entrer à chaque bout delongues chevilles de bois, savoir une q , qui coulele long du bout des joues, & l’autre RR, en arbou-tant : on enfonce ces chevilles dans les limons. La