DES VOITURES. 75
Vernis.
On se contentoit autrefois de mettre en pein-ture ses armes fur le grand panneau cfa-côté, dedevant A de derrière ; le tout peint à l’huile : maisdepuis que Martin, Sc d’après lui d’autres Peintres-Vernisseurs - ont perfectionné les vernis à un pointéminent, il íè fait fur les CarolTes de toutes fortesdéfigurés, bois des Indes, agathes, paysages,Divinités. Quelques-unes de ces peintures font sibelles, qu’elies tiendroient leurs places parmi lesmeilleurs tableaux. Le poli du vernis qu on y ajou-te est si fin, qu il reísemble à une glace, Sc qsson femire dedans. Ou bien on ne met fur tout le Carof*íe qu’une feule couleur, que le vernis fait valoirau mieux. Le noir même y devient éclatant.
WWWW, Courroies de Guindages, hautesSc baises, pour adoucir les coups de côté.
On met maintenant des ressorts à la Dalem, auxmoutons de derriere des Berlines, ainsi que desressorts par-devant. Alors les soupentes du boutpliant du ressort, vont à des mains de fer attachéesvers le bas, devant A derriere la Berline»
( Figure 2 ).
A , Timon.
33, Coquille.
C, Traverse de Coquille»e, Traverse de Soupentes.f y Lizoir de devant.ggi Moutons de devant,
K