8o ' TRAITÉ
íortes de voîcures iégeres, qui ne íervent gueresqssà la promenade. Ils y réussissent quand ils la-vent mener, Sc non quand ils croient le savoir :alors ils courent des dangers , ainsi que la compa-gnie. Mener est une choie fort aisée, Sc fort diffi-cile. Des chevaux faits , qui ont la bouche à plei-ne main, Sc lans fantaisie ni peur, vont quasi toutseuls, Sc font fort aisés à mener : si cependant ce-lui qui les mene rsy entend rien, il accrochera,versera, Sc rebutera ses chevaux en remisant ; leurpourra même gâter la bouche, fans seulement s’endouter. Mais le comble des dangers pour ce jeu-, ne homme , s J il est jeune téméraire, c*est d’entre-prendre de conduire de jeunes chevaux pas enco-re dressés, des chevaux très sensibles, colériques,fantasques, peureux, visant au rétif, íàns cepen-dant f être, la bouche forte, Scc. Alors gare ladéconfiture totale de lui Sc de Péquipage. Jel’a-bandonne, Sc je le perds de vue.
La Figure 4 , représente le profil dfiin Soufflet,invention venue d’Italie, qui est encore très com-munément employée dans ce Pays-ci, parcequ’el-1e est légere , de peu de frais, Sc qsselle suppléeaíîez bien à la Chaise de Poste. On la met ordinai-rement stir deux roues. Celle-ci est faite en Sabot.
A , Sabot, avec son Brancard B.
C, Soufflet de cuir à charnière en D. Cette char-nière , qui tient les trois cerceaux de fer, nomméscerceaux d’impériale, íè nomme vis à la romaine.
E, Tringle de fer, nommée arboutant â.char-nière ,