82 TRAITÉ
Sc les Chastes à Porteur ; ce qffon nomme un Bran-card ^ n’est autre choie qu’un ^rand panier d’ozierentre deux Brancards, mene par deux mulets,comme une Litiere. On met dedans ce qu on veuttransporter. Je vais donc commencer par les Li-tières publiques, &eníhite les Litières de Maison,à cause de quelques petites différences entre lesdeux.
Litières.
Les Litières ont été imaginées, pour être voitu-ré doucement Sc sûrement, A pour pouvoir passerdans des chemins impraticables aux voitures àroues, comme des sentiers dans les hautes monta-gnes , ou dans des chemins très étroits. Cette voi-ture est fort commode pour transporter les mala-des. On n’y sent aucun cahos. On est porté furle dos d’animaux qui ont les reins très forts, quivont un pas réglé , Sc qui ont la jambe extrême-ment sûre : qualités éminentes des mulets, íùr ledos deíquels on aífied la Litiere. Il est vrai quecette voiture est très lente, Sc que le balancementdes épaules des mulets importune : mais la néces-sité contraint la loi.
La Figure i, ( Planche XV ), sait voir le pro-fil d'une Litiere dans fes brancards, Sc la Fig. 2,est le plan des brancards.
Une Litiere est une eípece de Berline groíîiere :c’est pourquoi quand au corps de la voiture, jen’en décrirai que quelques circonstances parti-