ii2 L’IN VÊRSABLE.
pour tenir plus bas le plancher P.
D. Echantignole jointe au brancard, dont lesbouts fervent d’empanons, fortifiés par l’arbou-tant coudé W, qui tient par en-fiaut à la conso-le o. Le plancher P est pose sur quatre traver-ses , qui vont d'une echantignole à P autre.
R. Caves ou malles sous le plancher.
MM. Siégé du Coc he r, en forme de selle plate. Cefiege a ses pieds de fer derriere, sor la traverse. de sopport, ceux de devant traversent la co-quille, qui est très peu panchée, à son origine.
L’avantrain est, comme à l’ordinaire, excepté que
la coquille baille le nez bien davantage, que les
tasseaux qui soutiennent les traverses de sopportsont plus hauts , à cause de l’élévation des bran-cards , Sc que les armons sont plus longs, afinque la volée se trouve, comme à i’ordinaire,en avant des roues de devant.
TTTT. Les quatre fieges occupansles quatrecoins de la Voiture.
Dans le Plan , Fig. 2. la longueur Sc largeur de laVoiture sont prises à la ceinture, c’est - à'-diresous les glaces, afin qu’on voie mieux le che-min des soupentes.
Figure 3. est un trait, ou portion de trait qui ate-ie les chevaux , attaché au palonier. 1 Bout duspalonier. 2 Chaînon de cuir attaché au palo-nier horisontalement. 3 Chaînon du trait de-venant vertical, pour couler ainfi le long de lacuisse du cheval, de peur de le blesser.
Planche II r