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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE,

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chemise. Nous avons fait voir, et depuis M. Combes la démontré par expé-rience , lutilité des enveloppes autour des cylindres dans les machines àvapeur, quel que soit dailleurs le système.

Dans les machines à détente variable, lune des plus curieuses est cellede M. Trèsel, de Saint-Quentin , que nous ne tarderons pas à faire connaîtredune manière toute particulière , parce quelle en est véritablementdigne. Ce système remplit cette condition de permettre de varier ladétente depuis le 1/7 de la course du piston , par exemple, jusquaux7/8,et de plus, de marcher au besoin à pleine pression, sans détente pendanttoute la course , si on le juge à propos. Nous ne connaissions jusquici,après M. Farcot, aucun mécanisme qui résolût cette question dans uneaussi grande étendue, et si on veut bien remarquer que les différentsdegrés de détente sont obtenus avec la plus grande précision, soit pen-dant lascension, soit pendant la descente du piston, on comprendra sanspeine quun tel système, qui est dailleurs dune extrême simplicité deconstruction, devra sappliquer bientôt dans bien des cas, aux machinesexistantes, comme aux machines nouvelles.

Dans les appareils de moindre puissance, on paraît plus particulièrementadopter les machines à directrices ou à galets, et les machines oscillantesou à rotule. Parmi les premières on distingue surtout celles de MM. Meyer,de Mulhouse , de MM. Bourdon, Giraudon, Rouffet et Duval, à Paris, etc.,qui, à lexception du système de détente, présentent la plus parfaiteanalogie avec la machine publiée l re livraison, tome 2 e . Parmi les se-condes, on remarque celles de MM. Tamisier, Leloup, Mariotte, Frey,Coursier (1), etc. On sait que ces dernières semploient beaucoup aujour-dhui parce quelles sont simples, faciles à monter et à entretenir, quellesoccupent peu de place, et quelles sont dun prix peu élevé.

Nous aurons à parler encore de plusieurs machines qui présentent quel-ques particularités dans leur construction, comme de la machine à direc-trice et à bielle articulée, de MM. Derosne et Cail, avec leur système dedistribution et de détente par des disques circulaires mobiles ; de la ma-chine à tige de piston oscillante , et directement attachée à la manivelle,de M. Legendre, et construite par M. Averly, de Lyon , système qui ade lanalogie avec ceux de Maudslay et de Hall ; de la double machine àbâtis gothique de M. Carillion, qui a cherché à éviter lemploi du volantdans ces appareils; de la machine à trois cylindres de M. Charpin, deSaint-Denis , etc., etc. Peut-être parlerons-nous aussi des machines rota-tives dont on soccupe toujours, si nous voyons quelles arrivent enfin àdonner de bons résultats. Une machine de ce genre , annoncée pour laforce de 55 chevaux et du poids de 2,000 kil., est exposée par M. David,

(1) Une petite machine de M. Mariotte, appliquée à faire marcher un marteau de forge, a étédessinée, 9 e livr., tom. il ; on trouve également les dessins et les descriptions dune machine àrotule, dans Ja 8e livr., tom. i, et dune machine oscillante de M. Farcot, dans la lOelivr. dumême tome.