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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Quant au pouvoir calorifique des différents combustibles, il résulte que,pour des poids égaux, leffet de la tourbe = 96, et celui de la houille 250,lorsquon considère comme égal à 100 celui du bois.

La grande diversité quon rencontre dans les combustibles, sous le rap*port de leur qualité naturelle et de leur composition, aussi bien que leurdegré de sécheresse, ne peuvent guère servir à établir des points de com-paraison entre ces derniers résultats et un autre cas quelconque, et il estbien certain quil y a des tourbes qui, à poids égal, développent plus dechaleur que le bois ; mais les résultats sur les divers modes de constructionde fourneaux ont un mérite plus réel, attendu quon y remarque une ré-gularité et des lois dont il est facile de se rendre compte.

Disons, en terminant ce sujet, que lingénieur en chef des manufacturesroyales des tabacs, M. llolcroft, a observé, et avec lui plusieurs ingénieurset mécaniciens recommandables, quil est de la plus grande importance defaire en sorte que la vapeur soit sèche. Il faut éviter, autant que possible,demployer de la vapeur humide, parce quelle entraîne avec elle de leauqui passe dans les conduits et jusque dans le cylindre. A cet effet, ondoit toujours placer sur les chaudières des réservoirs de vapeur très-élevés,de l m 50 à 2 m par exemple, pour que leau soit moins susceptible dètreentraînée.

Il est évident que leau amenée par la vapeur dans les divers conduitsquelle doit parcourir produit une double perte, puisque dun côté elle nuità laction de la vapeur, et de lautre elle a été chauffée inutilement. Deplus, comprimée, refoulée dans son parcours, elle tend à ouvrir les jointset à produire des fuites, et comme elle est aussi plus susceptible den-traîner avec elle du gravier ou dautres matières en dissolution, elle rongeplus facilement les surfaces sur lesquelles elle passe.

Il faut aussi que les tubulures de communication des bouilleurs avec lachaudière soient dun grand diamètre et le plus rapprochées possible, afinque les joints se conservent plus longtemps sans se détruire. On conçoit,en effet, que comme la chaleur est souvent sensiblement plus grande dansles bouilleurs que dans la chaudière, les effets de la dilatation ne sont pasles mêmes ; par conséquent, si les tubulures sont très-écartées, les diffé-rences seront plus sensibles et tendront plus à détruire les joints.

Nous espérons avoir à parler bientôt du nouveau système de M. Ador,pour la production de la vapeur par la combustion des gaz, système quipermet de brûler complètement la fumée et paraît procurer une grandeéconomie sur le combustible.

Nous parlerons également de la nouvelle chaudière tubulaire de M. Le-maître, et du nouveau système de grille à haute nervure de M. Wissocq(fig. 12, pl. l re ), comme du système de grille à tubes intérieurs remplisd eau de M. Bigot dElbeuf (fig. 13), du dégage-grille de M. Sorel, et de lagrille à mouvement intermittent et saccadé de M. Cartier.