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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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rivée vers celui-, continue à la dérouler jusquà son second mouillage, etainsi de suite.

Ancrage ou point fixe. Le point fixe consiste dans une ancre àdeux branches, en fer rond de 12 millimètres ; chacune des branches estfixée en avant et près des roues à la flottaison, de manière à permettre àcelte ancre un mouvement de rotation sur ses points dattaclie et dans unplan vertical. La tête de lancre est saisie par une chaîne qui vient senrou-ler sur un treuil placé sur lavant du bateau.

Pour éviter la flexion des branches, une seconde chaîne est frappée etdirigée par des poulies de renvoi sur le prolongement dun second treuilen dehors des lisses.

Le diamètre des treuils doit être dans le rapport de 1 à 1,57, parce quedans le mouillage le point extrême a une plus grande distance à parcourirque le point dattache des chaînes, et quil faut que celles-ci soient toujourségalement tendues pour éviter la flexion des branches.

Le treuil étant à déclic, lancre est tombée âufond aussitôt que le déclicest rendu libre ; de même la levée de lancre est prompte et instantanée.

Le bateau une fois mouillé, se met facilement à lappel de la remorque,et la traction opérée sur lancre est toujours directe.

CYLINDRES EN ACIER ET GROS TARAUDS.

On sait que les petits cylindres employés dans une foule de branches din-dustrie, comme la bijouterie, l'orfèvrerie, etc., devant être en acier trempé,présentent dans lopération de la trempe des difficultés bien grandes pouravoir, dans toutes les parties, une homogénéité parfaite, sans laquelle il estde toute impossibilité dobtenir de ces cylindres un travail continu et delongue durée.

M. Cavé, comprenant que la plus grande difficulté que lon rencontredans cette opération résulte principalement de linégalité du retrait de lamatière, a proposé de les faire creux au centre, pour permettre, dit-il, àlintérieur dagir, comme à lextérieur. Cette disposition, quil a appliquéedepuis longtemps à la confection des gros tarauds et des vis-mères en acier,lui a parfaitement réussi, et depuis quil fait faire ces pièces ainsi creuses,il ne lui est jamais arrivé den manquer à la trempe, et il a remarquéquelles étaient susceptibles dun travail plus soutenu que lorsquon les faisaitentièrement pleines. Le trou cylindrique se perce évidemment à froid sur letour, et peut navoir que deux centimètres, suivant la grosseur du cylindre.

Cette observation, qui est dune grande simplicité et paraît toute natu-relle, est dautant plus importante, quelle peut sappliquer à un grandnombre dautres pièces en acier qui ne présentent pas moins de difficultésà la trempe.