PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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rivée vers celui-là, continue à la dérouler jusqu’à son second mouillage, etainsi de suite.
Ancrage ou point fixe. — Le point fixe consiste dans une ancre àdeux branches, en fer rond de 12 millimètres ; chacune des branches estfixée en avant et près des roues à la flottaison, de manière à permettre àcelte ancre un mouvement de rotation sur ses points d’attaclie et dans unplan vertical. La tête de l’ancre est saisie par une chaîne qui vient s’enrou-ler sur un treuil placé sur l’avant du bateau.
Pour éviter la flexion des branches, une seconde chaîne est frappée etdirigée par des poulies de renvoi sur le prolongement d’un second treuilen dehors des lisses.
Le diamètre des treuils doit être dans le rapport de 1 à 1,57, parce quedans le mouillage le point extrême a une plus grande distance à parcourirque le point d’attache des chaînes, et qu’il faut que celles-ci soient toujourségalement tendues pour éviter la flexion des branches.
Le treuil étant à déclic, l’ancre est tombée âufond aussitôt que le déclicest rendu libre ; de même la levée de l’ancre est prompte et instantanée.
Le bateau une fois mouillé, se met facilement à l’appel de la remorque,et la traction opérée sur l’ancre est toujours directe.
CYLINDRES EN ACIER ET GROS TARAUDS.
On sait que les petits cylindres employés dans une foule de branches d’in-dustrie, comme la bijouterie, l'orfèvrerie, etc., devant être en acier trempé,présentent dans l’opération de la trempe des difficultés bien grandes pouravoir, dans toutes les parties, une homogénéité parfaite, sans laquelle il estde toute impossibilité d’obtenir de ces cylindres un travail continu et delongue durée.
M. Cavé, comprenant que la plus grande difficulté que l’on rencontredans cette opération résulte principalement de l’inégalité du retrait de lamatière, a proposé de les faire creux au centre, pour permettre, dit-il, àl’intérieur d’agir, comme à l’extérieur. Cette disposition, qu’il a appliquéedepuis longtemps à la confection des gros tarauds et des vis-mères en acier,lui a parfaitement réussi, et depuis qu’il fait faire ces pièces ainsi creuses,il ne lui est jamais arrivé d’en manquer à la trempe, et il a remarquéqu’elles étaient susceptibles d’un travail plus soutenu que lorsqu’on les faisaitentièrement pleines. Le trou cylindrique se perce évidemment à froid sur letour, et peut n’avoir que deux centimètres, suivant la grosseur du cylindre.
Cette observation, qui est d’une grande simplicité et paraît toute natu-relle, est d’autant plus importante, qu’elle peut s’appliquer à un grandnombre d’autres pièces en acier qui ne présentent pas moins de difficultésà la trempe.