PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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avec le premier, s’ajuste de la même manière sur l’arbre qui est supportépar la pointe des vis/, taraudés dans les renflements cylindriques g; etpour qu’elles ne puissent se desserrer, elles sont munies chacune d’uncontre-écrou, ce qui permet en même temps de régler convenablement lefrottement de l’arbre e du modérateur.
La double branche I), après laquelle sont suspendues les boules E, estfixée aussi à demeure sur l’arbre e, et les boules sont maintenues en placepar les écrous i, placés aux extrémités de la double branche. Après le sec-teur c, on a vissé la chape;', avec laquelle vient s’assembler l’une des extré-mités de la bielle k, par un bouton qui lui permet de faire charnière ; sonautre extrémité se relie également par articulation à la tringle l, qui tra-verse le bouchon m , dont le but est de lui servir de guide indépendantde ce dernier; elle est encore guidée par six petits goujons n , dont quatreplacés aux angles d'un même carré, et deux autres dans un même planvertical qui diviserait en deux parties égales le carré dans le sens de sescôtés. A l’extérieur de la tringle l, on a ménagé un colet pour y loger lafourche qui fait corps avec la branche q, du levier coudé en équerre p q ,dont le point d’oscillation est en r; à l’extrémité de la branche p, est articu-lée la tringle qui fait mouvoir la soupape régulatrice, et pour que l’on aitla facilité d’en régler la position avec celle que l’on veut faire occuper parlemodérateur, on place sur les deux ergots fixés sur les branches de la four-chette q un étrier s , au milieu duquel on a ménagé un oeil pour le passagede la vis t, qui sert de buttoir à l’arbre l, et c’est par elle que l’on peut réglerl’action du modérateur sur la soupape régulatrice ; entre les branches del’étrier est fixée une douille en cuivre u dans laquelle glisse la tringle l etqui sert à la soutenir; elle est liée à l’étrier s , que l’on voit représenté encoupe verticale et en plan fig. 16. Pour communiquer le mouvement aumodérateur, on place sur son arbre Aune poulie à trois gorges F, afinque l’on ait la facilité de régler convenablement sa vitesse.
OBSERVATION.
Nous avons omis de dire, dans la l Te livraison de ce vol. ( pag. 30 à 32),que les conclusions relatives aux machines à détente de MM. Stephensonet Meyer, ont été tirées de la nouvelle et intéressante publication faite surles locomotives par M. F. Mathias, ingénieur au chemin de fer d’Orléans,et qui depuis plusieurs années a fait de ces machines une étude spéciale.