PUBLICATION INDUSTMELLE.
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rieur de deux lames d’acier trempé l , afin de présenter beaucoup de soli-dité et de durée, et de ne pas laisser de jeu à l’excentrique B, qui estlui-même en matière très-dure. L’élévation fig. 7 et la coupe horizontalefig. 8 montrent bien la forme et la construction de celte cage et de l’excen-trique.
Le tiroir d’arrêt ou de détente E, est un simple disque plein, immédiate-ment placé contre le tiroir de distribution sur lequel il se promène, tantôtdans un sens, tantôt dans l’autre. Pour lui donner de l’assise et éviter qu’ilne puisse prendre de jeu latéralement, le constructeur prolonge les deuxcôtés verticaux qui forment des espèces d’oreilles rectangulaires e, quemontre bien le détail fig. 4.
Ce second tiroir est mis en mouvement par un excentrique curviligne F,qui a beaucoup d’analogie avec le premier, mais qui, d’une part, ne marchepas dans une cage semblable, et, d’un autre côté, n’est pas invariablementfixé sur son axe D. Cet excentrique, dont la position est différente de cellede l’autre, et qui d’ailleurs peut varier suivant le degré de détente auquelon veut marcher, est embrassé par une cage G, dont les deux côtés opposéssont limités par des courbes hh' et U', avec lesquelles il reste constammenten contact pendant sa rotation. La fig. 9 représente une vue de face decette cage, et les fig. LO et 11 la montrent en section horizontale et verti-cale. On voit que la première de ces courbes, celle hh' est convexe parrapport à l’excentrique, et que l’autre n' est concave. Elles se raccordentd’ailleurs convenablement avec les côtés latéraux de la cage qui ne sontjamais en contact avec l’excentrique.
On assujettit celui-ci sur l’arbre D, au moyen d’une vis dépréssion g(fig. l re ), dès que sa position est déterminée. Son moyeu se prolonged’un côté pour porter le cadran divisé ÏI, sur lequel on a par avance indiquédes chiffres qui marquent les divers degrés de détente.
Un index ou aiguille I, qui fait immédiatement corps avec l’axe, indiquesur le cadran le degré de la détente. Ainsi, lorsqu’on fait tourner celui-ci,et par suite l’excentrique avec lequel il est solidaire , cet index montre dequelle quantité on les a fait marcher et à quel point on doit s’arrêter. Sil’on arrête au moment où l’aiguille est en regard du point 4, par exemple,comme on l’a supposé sur le dessin , la détente sera alors réglée au quartde la course. Les positions respectives des excentriques sont celles indi-quées fig. 2, et les positions du piston .à vapeur et des deux tiroirs corres-pondent à celles indiquées sur la fig. 1.
Les courbes dont se composent d’ailleurs les deux excentriques B et F,sont exactement des arcs de cercle dont deux sont concentriques à l’axe,et les deux autres tracés des angles opposés, comme on l’a fait déjà dansquelques systèmes de distribution.
Pour peu que l’on étudie le mécanisme , on peut aisément reconnaîtreque la partie essentielle, celle qui constitue la base du système nouveaude la détente Trésel, u’est autre que la cage G, dont les deux côtés agissant