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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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environ, il a fait descendre le tiroir dune quantité m n { fig. 12), qui estjustement égale à la hauteur de lorifice c ( fig. 13 ) ; cest langle o, de larco p de lexcentrique qui agit sur le côté o l, de la cage ; il reste stationnairealors pendant tout le temps que les arcs concentriques o r et p s , restent encontact avec les deux côtés o l et ri', de la cage, cest-à-dire pendant leparcours de langle de 95 à 96 degrés. Cest la seconde courbe rs, de lex-centrique qui produit alors son action sur le côté V r, de la cage, et la faitmarcher de droite à gauche, et par suite fait monter le tiroir de distribu-tion; de sorte que, lorsque le point 0 est arrivé au point 12, cest-à-direque lexcentrique a parcouru la demi-circonférence, ainsi que la mani-velle , et que par conséquent le piston est arrivé à lextrémité de sa course,le tiroir est élevé à la position indiquée fig. 14. En faisant revenir le pistonsur lui-même, le tiroir continuera à sélever, comme lindiquent la marchemême de lexcentrique et les courbes tracées.

Daprès cela, on voit que , connaissant dune part le diamètre de larbreD, et de lautre, la hauteur des orifices c ou cl, puis lavance à la sortie devapeur, on pourra toujours construire le tiroir et lexcentrique pour rem-plir les conditions de celui-ci (1).

Ainsi on commencera par déterminer les dimensions des bandes dutiroir, en plaçant dabord les trois orifices c, d,j, comme lindiquent les fig.13 et 14 : lorifice du milieu /, doit être plus haut que les deux autres dunequantité qui est au moins égale à lavance à la sortie, et plutôt même plus

(l) Nous devons faire remarquer ici ce que nous avons déjà dit précédemment, que, dans la plu-part des machines établies, on a adopté pour les dimensions des orifices dentrée de vapeur aucylindre, des rapports différents, relativement à la surface du piston , rapports que nous croyonsdevoir rappeler :

1° Dans les machines à basse pression, la section des orifices est généralement comprise entre 1/20et 1/25 de la surface du piston ;

2° Dans les machines locomotives, la vitesse du piston est toujours deux à trois fois plus grandeque dans les machines fixes, la section des orifices est comprise entre 1/10 et 1/14 de la surface dupiston ;

3° Dans les machines à haute pression, avec ou sans détente , autres que locomotives, la sectiondes orifices est généralement comprise entre 1/30 et 1/40 de la surface du piston.

Nous avons dit, daprès M. Morin et quelques autres ingénieurs, quil était utile de donner le rap-port de 1/18 à t/20, au lieu de 1/50 à 1/40 pour les dimensions des lumières, dans cette dernière caté-gorie de machines à haute pression avec ou sans détente ; cette proportion est surtout indispensablelorsque le tiroir marche par des excentriques circulaires, comme cela a presque toujours lieu,parce quavec de grands passages on diminue au moins les contractions produites par les rétrécis-sements.

Dans la machine de M. Trésel, la section des orifices nest environ que de 1/37 de la surface dupiston, mais le tiroir marche par intermittence: il ouvre rapidement et reste longtemps ouvert; nouspensons quune telle disposition permet de ne pas exiger douvertures aussi grandes pour le passagede la vapeur que dans la plupart des circonstances ordinaires. Nous y croyons dautant plus volon-tiers, que M. Trésel a fait fonctionner sa machine à la pression de quatre atmosphères, sans conden-sation, avec 6/7 de détente, cest-à-dire en nadmettant la vapeur dans le cylindre que pendant le t/7de la course du piston , et la vapeur sortant à lair libre ; pour quun tel effet ait lieu, il faut évi-demment que la pression de la vapeur dans le cylindre, pendant lintroduction, sapproche beau-coup de celle quelle a dans la chaudière. Dans les grandes et majestueuses machines de Cornouailles , la distribution et la détente se font par des soupapes, les entrées de vapeur sont également ir s-petiles, parce quelles souvrent et se ferment aussi très-rapidement; on sait que ce sont les machinesles meilleures et celles qui consomment le moins de combustible.