PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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la finesse de ses tissus métalliques, ainsi, qu’on peut en juger par l’aperçusuivant :
A l’exposilion de 1806 le plus fin lissu de M. Roswag avait 10,000 mailles au pouce carré ( [] 0,027).
Ici.
1819 .
Id.
Id.
1825 .
Id.
IJ.
1829 .
Id.
Id.
1834 .
Id.
Id.
1839 ...
Id.
id.
1844 .
Id.
MM. Roswag fabriquent également tous les objets en toiles métalliques,et les tôles piquées et découpées, tant à Scldestadt (Bas-Rhin ) qu’à Paris ,Lyon et Francfort-sur-le-Mein, où ils ont des établissements et des dépôts.
M. Aug. Roswag vient de recevoir la croix d’honneur pour ses impor-tants et utiles travaux.
COR DERIE MÉCANIQUE DE M. MERLIÉ-LEFÈVRE,
L’établissement de M. Merlié-Lefèvre est bien digne d’être connu. Il a350 mètres de longueur sur 8 mètres 50 cent, de largeur. 11 est composéd’un rez-de-chaussée et d’un étage dans toute sa longueur. Au rez-de-chaussée sont les ateliers de commettage et de garniture pour préparer lesgréements de navires. Le commettage s’opère au moyen d’une machine àvapeur, à moyenne pression, de la force de dix chevaux, et construite parM. Nillus. Deux autres petites machines .à haute pression existent dansl’établissement : l’une fait fonctionner les grosses bobines (désignées dansles corderies sous le nom de tourets ), destinées à rouler les fils, lorsqu’ilssortent de la chaudière au goudron ; l’autre fait marcher les petites bobineset les métiers à filer.
L’échappement de la vapeur de ces deux machines chauffe le goudron.Au moyen des tuyaux d’échappement conduisant la vapeur dans le doublefond de la chaudière au goudron, cette vapeur, en sortant de ladite chau-dière, est introduite, à l’aide d’un autre tuyau, dans un gros tube encuivre, renfermant lui-même plusieurs petits tubes aussi en cuivre, danslesquels passent les fils avant d’être introduits dans le goudron.
Les procédés de goudronnage, employés par M. Merlié-Lefèvre, ont cetavantage sur l’ancien système que la chaleur obtenue dans l’appareil, étantbien différente par sa nature de celle produite par le feu direct sous lachaudière, et qui a pour effet de calciner le goudron , les fils ont avec legoudron une adhérence telle que rien ne peut les en séparer ; de sorte quele goudron, chauffé par la vapeur, se dilate et devient onctueux, et, par