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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Le coutre D nest pas fixé sur làge, mais bien sur langle formé par lajonction des deux versoirs. ( Voir le détail de ce coutre sur la fig. G, ilest représenté en élévation et en plan. )

Cette disposition, qui est nouvelle, a été nécessitée par lemploi dubuttoir comme tourne-oreille, ce qui a obligé de le rendre mobile, ainsique nous lexpliquerons à son article spécial. Mais cette mobilité ne pou-vant convenir pour le buttoir, M. Trochu a eu lidée darrêter alors lecoutre au centre de la ligne de traction de lattelage T par un fixateur l,représenté en plan et en élévation dans la fig. 7, et qui nest autre quunepetite pièce de fer à deux ailes courbées qui sinterposent à volonté entreles versoirs et les deux ailes du coutre, lequel est ainsi invariablementmaintenu au centre de lâge dans la ligne du tirage ; indépendamment decette pièce à oreilles il existe encore un boulon à enfourchement o , retenudans lâge A par un écrou.

Pour monter ou descendre le coutre, il suffit de placer au-dessus ou au-dessous la rondelle m qui est traversée par le boulon n , en la maintenantpar un écrou.

Cette charrue à double versoir ou buttoir peut être employée commearaire, cest-à-dire sans avant-train ; mais pour la plupart des laboursquelle doit exécuter avec celui-ci, il convient de lui substituer une rou-lette en fonte G, fixée à lextrémité dune tige en fer plat H, taillée, ducôté de lattelage, en forme de crémaillère. Cette tige passe dans unemortaise pratiquée vers la tête au milieu de lâge, et qui est traversée parune pièce en fer carrée p, rivée sur les deux côtés de celui-ci, et tra-versant perpendiculairement la mortaise du côté de lattelage , pourrecevoir un des crans de la tige qui porte la roulette, ce qui permet delélever ou de la baisser à volonté. Un petit coin en fer q, suspendu àune chaînette, se place dans la mortaise , derrière la tige de la roulette,à lopposé de la crémaillère, pour la tenir en place dans une solidité par-faite.

Jusquà présent, on avait employé des chevilles en fer, des coutelièresà vis de pression, des coins en fer ou en bois, pour fixer les contres, lesroulettes et les régulateurs ; ces moyens présentaient généralement peu desolidité ; de plus les coutelières à vis de pression coûtaient cher, faisaientun mauvais service et susaient promptement. Le moyen de fixation deM. Trochu na aucun de ces inconvénients, et il est dune grande facilitédexécution.

La roulette G est assemblée à émérillon sur sa tige, de telle manièrequelle suit toujours la ligne du tirage de lattelage, quelle que soit la posi-tion de la chaîne sur le régulateur.

Linvariabilité de direction des roulettes avait, jusquà présent, bornéleur usage aux charrues-buttoirs et dans la direction de leur chaîne detraction. Dans lappareil de M. Trochu, le régulateur R est construit daprèsun nouveau principe qui lui donne, avec la chaîne dattelage t', une fixité