PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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des pignons d’un pas beaucoup plus fin que ceux dont on fait usage ordi-nairement , parce que, grâce à l’horizontalité de l’arbre qui le porte, lesdents du pignon restent constamment en prise, sur toute leur étendue,avec les dents de la roue de commande.
Quand le mouvement est donné par courroies, et que ces courroies sontun peu longues, il y a moins d’importance à lever le cylindre par les deuxbouts ; cependant l’avantage est encore assez grand pour compenser très-largement la petite augmentation de dépense qui résulte de cette disposi-tion, que nous ne craignons pas de recommander dans tous les cas.
DESCRIPTION GÉNÉRALE DES PILES A PAPIER,
REPRÉSENTÉES PLANCHE 11.
La fig. l re représente un accouplement de deux des cuves ou piles à pa-pier montées par MM. Callon : l’une est vue par le bout, et l’autre en coupetransversale, faite par l’axe du cylindre triturateur.
La fig. 2 est une, coupe verticale et longitudinale, faite suivant la lignebrisée 1, 2, 3, 4, 5, 6.
La fig. 3 montre le plan d’ensemble des deux cuves : l’une vue extérieure-ment, au-dessus du couvercle du cylindre; l’autre, en coupe horizontale,faite à la hauteur de l’axe.
Les fig. 4 et 5 donnent les détails des supports à vis de rappel, qui per-mettent de régler la position de l’axe du cylindre.
La fig. 6 représente une vue de face et une coupe horizontale d’une desvannes; et la fig. 7, la coupe verticale et le plan d’une des bondes encuivre placées au fond des cuves.
Des piles. —Les anciennes piles à maillets, employées pour la triturationdes chiffons, opérant très-lentement et d’une manière très - irrégulière,sont actuellement abandonnées presque partout en France et à l’étranger,et sont remplacées par les piles dites à cylindres, d’origine hollandaise,avec les perfectionnements que le temps et l’expérience ont dû apporter.
Les cuves de ces cylindres se construisent de plusieurs manières : en
pierre, en bois, ou en fonte; les premières sont rarement employées, on
leur préfère le bois ou la fonte, et surtout cette dernière substance, commen’étant pas sujette à se fendre par des changements de milieu, et
pouvant se prêter à toutes les formes plus ou moins élégantes que l’on
veut lui donner. Celles que nous avons représentées sur les fig. 1, 2 et 3,ont leurs parois verticales A en fonte, et les fonds B en bois. Chaque paroiest composée de huit parties dont deux droites et trois à chaque bout,contournées pour présenter la forme demi-circulaire ; elles sont toutesréunies par des boulons à écrous. Cette disposition a été adoptée, depuisplusieurs années, par M. Chapelle, habile mécanicien à Paris , qui s’estbeaucoup occupé et s’occupe encore spécialement de la construction desmachines à papier et des accessoires, dans lesquelles il a su apporter plu-