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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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dans la fabrication, nous devons nécessairement les faire connaître avecquelques détails. Nous commencerons par celui de M. Bourret, qui estreprésenté sur les fig. 9 à 12 de la même pl. 11.

RÉGULATEUR A PATE POUR LES MACHINES A PAPIER CONTINU,

PAB M. BOUBRET , INGÉNIEUR A PARIS .

Cet appareil se compose dun cylindre vertical en cuivre A, alésé danstoute sa hauteur, et communiquant par sa base inférieure, au moyen duntuyau convenablement coudé , avec la tête de la machine à papier quildoit alimenter. Il est fermé, à sa base supérieure, par un couvercle hori-zontal D, qui est tourné en biseau sur tout son contour extérieur, afindêtre serré sur la bride du cylindre par un cercle de cuivre c que lon yassujettit par plusieurs vis à tête fraisée. Il est, de plus, fondu avec unetubulure latérale B, qui est également alésée, et communique avec lapartie inférieure de la grande cuve qui sert de réservoir alimentaire, aumoyen dun grand tuyau F.

A lintérieur du cylindre est ajusté avec soin un diaphragme C, formantune espèce de piston courbe, évidé en partie et assujetti sur le bout dunetige verticale en cuivre a. Ce diaphragme a pour objet de limiter le volumequi doit exister entre lui et les deux registres ou soupapes e, k , dont nousallons bientôt parler. A cet effet sa tige a est filetée dans une grande partiede sa longueur et traverse le centre du renflement b qui est ménagé au-dessus du couvercle, pour former écrou, et afin de tourner celui-ci, sansfaire tourner la tige ni son piston, on a taraudé dans les deux oreilles quisont venues de fonte avec le renflement b , deux tiges en fer qui sont en-tourées des poignées d. On conçoit sans peine quen manœuvrant celles-ci,il droite et à gauche, on fait monter ou descendre la tige et avec elle lediaphragme C, et par conséquent on augmente ou on diminue la capacité Bqui existe entre sa base inférieure et les deux soupapes e, k.

Ces soupapes sont destinées à laisser introduire dans cette capacité laquantité de pâte quelle peut contenir, puis à la livrer à la machine à papier.Lune, la première e , placée à la naissance de la tubulure B, quelle peutfermer très-hermétiquement, est ajustée sur le milieu de laxe horizontal f;et la seconde k , renfermée dans le cylindre A, quelle doit égalementfermer avec précision, est montée sur un second axe l parallèle au premier.Ces deux soupapes doivent être minces vers leur bord extérieur, afin de nejamais retenir entre elles et la paroi intérieure de la tubulure ou du cylindredes parcelles de pâte qui empêcheraient la parfaite fermeture et tendraientà rayer ces surfaces.

Les axes / et l sont mobiles dans des collets ménagés sur les côtés ducylindre et dans une bride extérieure en cuivre m; ils sont aussi tenus pardes boîtes à étoupes g et i, que lon peut serrer convenablement pour éviterque leau ne puisse sortir par les joints, A lextérieur de ces boîtes, et sur