MACHINE A VAPEUR
A TIGE OSCILLANTE,
Inventée pae M. LEGE1VDBE, ingénient*,
ET CONSTRUITE
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Le nombre de brevets qui ont été pris depuis un demi-siècle, soit enFrance soit à l’étranger, pour des dispositions de machines ou d’appareilsà vapeur est tellement considérable, qu’il ne nous a pas paru possible deles analyser; cependant, lorsque nous présentons les dessins d’une ma-chine nouvelle, nous lâchons, autant qu’il est en notre pouvoir, de ré-sumer en quelque sorte les systèmes qui peuvent avoir du rapport aveccelte machine, afin de faire connaître ce qui a été tenté ou proposé précé-demment; c’est ce que nous avons essayé de faire dans la plupart des des-criptions précédentes. A défaut d’analyse, nous donnons à la suite de cetarticle la note de tous les brevets délivrés pour cet objet en France , depuis1792 jusqu’à l’époque actuelle ; elle fera voir au moins combien ce sujetest travaillé, et peut-être plus chez nous que partout ailleurs.
Depuis la première application de la machine à vapeur à balancier parNervcomen en 1705, jusque vers 1836, on pouvait diviser les systèmes demoteurs à vapeur en quatre catégories distinctes :
1° Les machines à balancier proprement dites, comme celles de Watt, deBoulton, de Hick et Rothwell (1), et celles à deux cylindres de Woolf,d’Edwards, etc. On doit également faire entrer dans ce système les machi-nes à balancier et à bielle oscillante de Oliver Evans , Farcot, Gengem-bre (2), etc.;
2° Les machines à directrices ou à galets, comme celles de MM. Mauds-ley, Taylor, Hallette, Farcot, Imbert (3), etc. On doit aussi évidemment
(1) Ce système est publié avec détails dans le tome 1 er , 4 e et î>e livr. de ce Recueil.
(2) Ce système appliqué aux bateaux à vapeur est publié dans ies 3 e et 4« livr. du lom. h.
(3) Le système de M. Imbert est publié dans la ire livr. du tom. ne, et celui de M. Farcot dans la3 e livr. du lom. me.