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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
Ces disques sont fixés sur l’arbre par des nervures à demeure, et pardeux clefs a , qui maintiennent leur écartement sur le même axe, et à égaledistance des disques sont ajustés deux croisillons en fonte G, qui portentà leur circonférence toutes les tringles b , dont les extrémités s’engagentdans les feuillures des disques B et C, en laissant entre elles un espacevide qui livre passage à l’eau, mais non aux tubercules ; elles sont serréeset maintenues dans leur écartement par des frettes en fer F, ce qui formeainsi un cylindre à claire-voie d’une très-grande solidité. Ce cylindre estcommandé par la poulie fixe H , et son mouvement est interrompu parla poulie folle I ; vers son extrémité inférieure sont disposés en surfacegauche hélicoïde de petits barreaux en fer c, assez rapprochés pour préve-nir le passage des plus petites pommes de terre, et emmanchés, d’un bout,dans le corps de l’arbre et rivés, de l’autre, après les tringles b. Lorsqueles tubercules arrivent à la naissance de la surface hélicoïde, ils sont ame-nés par celle-ci vers la partie supérieure, et passent par l’ouverture D,pour tomber sur le conduit qui communique directement avec la râpe.
La trémie E, par laquelle on charge l’appareil, a ses côtés latéraux for-més par les prolongements du coffre L, et ses deux faces opposées par lescloisons d, e; elle est fermée à sa partie inférieure par un plan incliné quifacilite la descente des tubercules dans le cylindre laveur.
Coffue de l’appareil. — Le bâtis de cette machine se compose dedeux chaises de fonte J, fixées sur un massif en maçonnerie K, et reliéesvers le milieu de leur hauteur par une entretoise en fer g. Leurs partiessupérieures sont garnies de coussinets en cuivre i retenus par des cha-peaux pour recevoir les tourillons de l’arbre moteur.
Le coffre L, qui renferme le cylindre, est en tôle évasé vers le haut ; ilest beaucoup plus rétréci à sa partie inférieure, comme le montre la coupe,fig. 2. Le fond du coffre est établi sur deux plans inclinés en maçonne-rie M, dont le sommet est au milieu de la longueur du cylindre ; à leurpartie inférieure sont deux trappes verticales,/ et k, pour vider le coffreentièrement, lorsqu’il est utile de le faire.
Cette disposition du coffre a pour objet de séparer les eaux entièrementsales de celles qui le sont moins, et de faciliter en outre la descente et lasortie des dépôts par la grande vitesse du courant d’eau qui s’établit aus-sitôt qu’on ouvre les trappes ; on évite ainsi une main-d’œuvre qu’on estobligé d’avoir lorsque le fond du coffre est horizontal.
DESCRIPTION DE LA RAPE MÉCANIQUE DE M. HUCK,
REPRÉSENTÉE PLANCHE 20 .
Les tubercules lavés tombent directement du cylindre dans la trémie dela râpe mécanique, que l’on place, à cet effet, à la hauteur convenable,afin d’éviter toute manœuvre de transport. Cette râpe est représentée
Sur la fig. 1" en coupe longitudinale suivant la ligne 1-2,
Et en plan général sur la fig. 2.