PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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extérieures des bases A' qui portent les cheminées Z, boulonnées elles-mêmes sur les côtés du bâtis, et dont la partie supérieure communique pardes tuyaux avec le ventilateur aspirant.
Des enveloppes en tôle pleine W, formées chacune de deux partiesassemblées à charnière, ferment, avec les bases A', ces tambours exacte-ment , afin que la poussière ni le duvet ne puissent s’échapper au dehors.Lorsqu’on veut ouvrir, il suffit de lever les couvercles par les boutons u',en les faisant tourner autour des assemblages et des charnières t'. On voitque dans cette machine on a pris toutes les précautions nécessaires, d’unepart, pour opérer avec économie de temps, d’huile, etc., et de l’autre, pourque les ouvriers ne soient pas, autant que possible, incommodés par lagrande quantité de poussière fine qui se dégage du coton pendant letravail.
Le mouvement de rotation est imprimé aux axes des deux tambours àtoile métallique, par les roues droites ml montées à leurs extrémités, et quisont elles-mêmes commandées, soit par le cylindre cannelé inférieur I",soit par l’un des cylindres lamineurs H', au moyen des pignons p' et desintermédiaires n r et o' (fig. 3). On voit que ces roues mf sont d’un aussigrand diamètre que les tambours, et par conséquent la vitesse qui est trans-mise à ces derniers n’est pas sensiblement beaucoup plus grande que celledes cannelés des laminoirs ou des rouleaux d’appel. Ilne faut pas, en effet,que la marche soit considérable, puisque le coton n’est amené à l’actiondes batteurs qu’avec une vitesse de 2 m à 2 m 20 par minute.
Des laminoirs et des cylindres d’appel. — A mesure que les nappesde coton formées sous le second tambour Y, arrivent sur le prolongementdu plan incliné g 3 , vers les deux paires de cylindres H', elles sont appeléespar ceux-ci, et comprimées comme par l’action de deux laminoirs successifs.Ces nouveaux cylindres sont en fonte, tournés avec soin à leur circonfé-rence extérieure, et traversés sur toute leur longueur par un axe en fer.La pression que les rouleaux supérieurs doivent exercer sur leurs inférieurs,pour comprimer les nappes, est assez considérable ; pour l’obtenir on faittraverser le milieu des chapeaux qui recouvrent les tourillons de ces cylin-dres par des tiges cl" (fig. 3) qui se boulonnent à leur partie inférieure auxleviers n', lesquels se relient immédiatement à deux autres P' par les petitestringles /■*. C’est sur ces seconds leviers que sont placés les poids cur-seurs T'; on les a coudés, comme le montrent les figures 2 et 3, afin queceux-ci se trouvent plus élevés au-dessus du sol de l’atelier, et qu’ilspuissent avoir le jeu nécessaire. Ces leviers ont leur point d’appui au som-met des équerres en fer R' rapportées contre le bâtis, et pour que leur contre-poids ne puisse glisser dans la position inclinée qu’ils sont susceptibles deprendre, on a eu le soin d’ajuster vers leur extrémité une douille g 3 quel’on retient au moyen d’une vis de pression A 2 (fig. 3).
A la sortie de la 2 e paire de cylindres lamineurs, la nappe de coton doits’envelopper sur une espèce d’ensouple qui n’est autre qu’un cylindre de