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Tome quatrième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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en commençant. Le bas prix détablissement fut surtout cause du place-ment de cet appareil, qui pourtant occasionnait un grand déchet sur lenoir, donnait une revivification assez irrégulière et des noirs de qualitémédiocre.

On doit ranger dans la même catégorie un four à réverbère sur la tôleduquel on étalait le noir.

Appareil de M. Y an Goetiiem. Parmi les appareils fixes nous devonssignaler ceux formés de tuyaux verticaux en fonte, se chargeant par lehaut et se vidant par le bas : ce système, proposé nouvellement par M. VanGoethem, a été souvent préféré aux cylindres mobiles. Ces tubes verticauxoffraient lavantage de la continuité, avantage qui réside tout entier dansle chauffage continu du four que lon nest plus obligé de laisser refroidirpour le réchauffer ensuite. On a fait beaucoup varier le diamètre, et parsuite le nombre de ces tuyaux verticaux. Un appareil de cette catégorie,formé dun grand nombre de tuyaux de 0 m ,06 environ, a été mis depuisdeux ou trois ans en circulation dans plusieurs usines. La petitesse du dia-mètre est, comme on le conçoit, beaucoup plus rationnelle et plus avan-tageuse, puisque lépaisseur du noir à porter au rouge est bien moindre ; lacalcination est plus prompte et plus égale. Mais cet avantage ne suffit paspour rendre ce mode dappareils à tubes verticaux, exempt de tout re-proche ; car les inconvénients inhérents au système subsistent toujours.

Ordinairement les tubes verticaux, qui contiennent le noir, sont enfonte et la flamme les enveloppe entièrement. On a eu lidée de faire cestubes en maçonnerie, et on se représentera assez exactement lappareil enimaginant un massif carré en maçonnerie, de 6 mètres de côté parexemple, sur une hauteur à peu près égale, et percé verticalement de plu-sieurs ouvertures ou cheminées de 0,40 de côté sur toute la hauteur. Cetappareil, simple de construction, a été établi dans les environs de Paris parM. J. F. Bon. Un certain nombre de ces cheminées reçoit le noir à revivifier ;les autres cheminées servent à chauffer les premières à laide de petitsfoyers à houille placés dans chacune delles : les cheminées à noir et lescheminées à fumée sont entremêlées de façon à avoir des murs mitoyensrecevant, dun côté, le noir à calciner, et, de lautre, la flamme et la fumée ;il en résulte que le noir est calciné pendant sa descente, quil chemine ensens inverse de la fumée, puisquon le charge par le haut et quon le sortpar le bas. Lappareil est continu : on pensait quun seul parcours du noirdans une cheminée suffirait pour le revivifier ; mais, à cause du mode dechauffage, le noir est inégal dans sa qualité et il est bon de le faire circulerune seconde fois. Dans cette disposition la chaleur nest pas très-égalementdistribuée à toutes les cheminées à noir : si elle létait il y aurait encoreplus de consommation de combustible. On a supprimé par ce système deconstruction les frais dentretien et de remplacement des tuyaux de fonte,mais la main-dœuvre et le déchet sont loin dêtre diminués; la qualité dunoir est également loin davoir gagné.