VIII
K O T I O H S
«= —-—: en introduisant au lieu de <7, sa valeur iq, nous20 — q 1 37
IQ
aurons.. .n r=-= J a.
20—19
Faisons successivement <7=19' 3 o", q — 19' 40", q~ 19/ t 5 ", 7=19' 48" , <7=19' 5 o"; de manière que l’excès entrechacun de ces nombres et les vingtaines du limbe soit un nom-bre de secondes qui soit partie aliquote de 60, nous aurons,« = 39, « = 59, « = 79, « = 99, «=119, ==39° 40 '.
Dans cette dernière division l’index se place à l'extrémitédroite du vernier, et l’on compte toujours de droite a gau-che; on évalue d’abord les degrés et les vingtaines sur le limbe,ensuite on évalue les parties plus petites à l'aide du vernier ;par exemple, si l’index est entre 44" 20' et 44 4 o , et que la17 e division du vernier, qui occupe 6° 20 , conesponde avecune division du limbe, l’angle marqué par 1 instrument sera
44 ° 3 7 '. . ,
Quant aux autres valeurs de /z, tirees de lune et de 1 autredes deux formules, elles sont utiles au sextant pour évaluer les
, n. // O ft _ ,îp an O C\" ai a
de >n en 3o""
Sur le rayon de la gauche, en tenant la base devant soi, estun petit miroir, dont la partie la plus voisine du plan de l’in-strument est étamée, l’autre partie est transparente. Ces miroirsdoivent être perpendiculaires au plan de l’instrument : de plus,les plans de ces miroirs doivent être parallèles entre eux, lors-que l’index est sur le point zéro de la graduation du limbe.
Sur l’autre rayon est une pinnulc ou une petite lunette; ony voit deux trous évasés du côté de l’œil ; le plus près du planrépond à la partie étamée, et l’autre à la partie transparente.Entre le grand et le petit miroir, on voit un jeu de charnière,portant plusieurs verres colorés, qui servent à tempérer l’ar-deur des rayons du soleil.
56 . Le sextant est un secteur de cercle dont la base est uiarc de 6o°. Il sert à mesurer des arcs jusqu’à 120°; le limbe sedivise et se subdivise de la même manière que celui de l’octant.Ses propriétés sont les mêmes que celles de l’octant. Il v a dessextants qui servent à évaluer les arcs de 3 o en 3 o", d’autresde 20 en 20", d’autres de i 5 en i 5 ", d’autres de 12 en 12",d’autres de 10 en io"(fig. 4)-
Les divisions du limbe étant de 20', et celles du vernier de19’ 5 o" , il est clair que si la seconde division du vernier ré-pond à la seconde du limbe, l’angle marqué par l’instrumentsera de 10"; si la troisième du vernier répond à la troisième dulimbe, l’angle marqué'par l’instrument sera de ao"; si la qua-trième du vernier correspond à la quatrième du limbe, l’anglesera de 3 o", et ainsi de suite.
57. La différence entre les parties du limbe et celles du ver-nier n’étant que de dix secondes, il s’en trouve plusieurs duvernier qui correspondent sensiblement avec celles du limbe;pour y remédier, on se sert d’une tmipc qui grossit considéra-blement les divisions.
DES RECTIFICATIONS DU SEXTANT.
58 . Il y a trois rectifications à faire par rapport aux deuxmiroirs : ï° le grand miroir doit être perpendiculaire au plan del’instrument; a° le petit doit aussi être perpendiculaire au mêmeplan ; 3 ° les plans de ces miroirs doivent être parallèles entre eux,lorsque l’index est sur le point zéro de la graduation du limbe;«lans le cas où cette condition ne serait pas remplie, il y auraitune correction instrumentale à faire après l’observation. Quantaux deux premières, elles doivent être faites de toute nécessitéavant de prendre hauteur.
5 q. I re Rectification. — Pour s’assurer si le grand miroir estperpendiculaire au plan de l’instrument, on place l’alidade à peuprès vers le milieu du limbe. Ayant posé l’instrument sur unplan horizontal, on posera les viseurs A et B de la figure 4 surle limbe, de côté et d’autre de l’alidade; on fera mouvoir l’ali-dade jusqu à ce que l’œil qui vise obliquement dans le grand mi-roir voie les viseurs direct et réfléchi se confondre : s’ils neforment pas de ressaut, le grand miroir sera perpendiculaire auplan de l’instrument, en admettant cependant que le limbe estplan. Répétant cette même opération sur différents points dulimbe, si les viseuis paiaissent toujours de niveau, le limbe seraparfaitement plan, et par conséquent le grand miroir sera perpen-diculaire au plan de l instrument. On peut aussi faire cette recti-fication en se servant seulement du limbe; c’est-à-dire, que si lelimbe vu dans la glace ne forme pas de ressaut avec le limbe vudirectement, le plan du grand miroir sera perpendiculaire à celui
du sextant.
60. II e et III e rectifications .—Pour s’assurer que le plan du petitmiroirestperpendiculaire auplande l’instrument, et que les plansdes deux glaces sont parallèles entre eux, on pourra placer l’indexsur le point zéro du limbe; tenant l’instrument dans une positionverticale, on visera à la pinnule ou à la lunette l’horizon de lamer par la partie transparente du petit miroir, on fera tomber leplus exactement possible les deux horizons direct et réfléchil’un sur l’autre, par le moyen du rappel du parallélisme ; alorsles bases des miroirs seront parallèles entre elles. 11 s’agitmaintenant de savoir si les plans le sont aussi : pour cet effet,on renversera l’instrument de manière à lui donner une positionpresque horizontale; si les horizons restent confondus, les plansseront parallèles entre eux; dans le cas contraire, on feramouvoir le rappel de la perpendicularité, jusqu’à ce que lesdeux horizons soient confondus.
61. Pour trouver l’erreur du parallélisme, on pourra placerle zéro du vernier ou l’index sur le point zéro du limbe; onfera ensuite mouvoir l’alidade soit en dedans ou en dehors,jusqu à ce que les deux horizons direct et réfléchi n’en for-ment qu’un spuI; ayant fixé l’alidade sur ce point, l’arc comprisentre les deux zéros sera l’erreur du parallélisme; cette erreursera à ajouter à la hauteur observée, si l’index se trouve endehors du point zéro de la graduation, et à retrancher, sil’index est en dedans.
DE L’AXE DE LA LUNETTE.
6a. On appelle axe de la lunette la ligne droite qu’on ima- lorsqu’on fait tourner le tube qui contient l’oculaire. Deux filsgine passer par son centre, et qui ne peut changer de position parallèles sont placés au foyer de l’oculaire et égale-