LAB
LABERRIS, ville de l’Espagne Tarrngonnoife, dansa ncienne Astrurie, selon Ptolomée, l. % , c. 6. Quel-^ues-uns croient que c’est présentement Penaflor, entree on &; Oviédo.
f ABERUS, ancienne ville de l’Hibernie, selon le? en ie. On dispute si c’est présentement Kildare, dans? Province de Leinster en Irlande, au comté de Kil-j?J[ e , ou Kells - dans la même province, au comtéd’East.Méath.
LABESE. Voyez Lambesc.
LAB
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S
a bâti un monastère qui est l’abbaye de Lobe. Voyezce mot.
LABINIUS, nom latin du Lavino, riviere d’Iraîie,dans le territoire de Bologne, à huit milles de la villede ce nom, en tirant vers Modene. C’est dans une islede cette riviere que les triumvirs s’aboucherent 8c par-tagèrent entr’eux l’empire Romain. Appien, Civil. 1 . 4,qui rapporte ce fait, se trompe en ce qu’il dit que c’étoitprés de Modène; le Lavino n’en approche point assez. IIse trompe encore quand il dit que c’étoit dans une ifle
Perse
u erle , l. 4. Elle est renommée, à cause de l’excellencess soie. Ses villes les plus considérables sont °
BABESZAN , contrée de Perse, dans le Kilan , le de cette riviere; il n’y en a point qui fût propre à unep n § de la mer Caspienne, selon Olearius , Voyage de pareille conférence, de maniéré que les triumvirs puf-
--- - . sent parler au milieu librement, & fans être entendus de
ceux qui gardoíent le rivage 8c les ponts. Dion Cassius,l. ifi,fub finem , dit beaucoup mieux que ce fut dans unepetite isle de la riviere qui coule à Bologne. Ainsi cen’est plus une ifle du Lavino , mais du Réno que Plinenomme la riviere dè Bologne. Voyez RÉNO. Suetone,in Augujl. dit que les troupes des triumvirs s’assem-blerent à Bologne ; Sc Plutarque, in Cicéron, ditil ss entretinrent seuls, fans témoins, durant trois jours, au-
Lenkeru,
& Amelckende.
Kutsesbar,
-, LABEZ , autrefois royaume , présentement contréedupays d’Alger. C’est un pays de montagnes, qui con-nue à l’est du Couco , Sc habité par des peuples sembla-
àies, selon Laugier de Taffi , Hist. duR. cl’Alger ,p. 149. prés de la ville de Bologne, Sc le lieu de leur entrevue
Ile^— I-Sc les mêmes maximes; mais étoit devant le camp, Sc enfermé par la riviere. Âìníi
empêcher sabord des troupes l’autorité d’Appien tombe , Sc le Lavino n’a rien de
ont les mêmes mœurscomme ils ne peuvent
d’Alger , ils sont obligés de payer le tribut au Dey.Ce tribu consiste ordinairement en chevaux. Cette mon-tagne n’est pas beaucoup fertile en grains ni en fruits,n’y a presque que du glayeul, espece de jonc dontfait les nates qu’on nomme en arabe Laber ; Sc c’estde-là qu’est venu le nom au royaume de Labez. Bau-drand y met une capitale de même nom, dont même ilSherche la fondation chez les anciens. Cette ville .estlltla ginaire.
LAB! AW , forteresse du royaume de Prusse , dans la
commun avec l’entrevue des triumvirs. Ce fut dansune ifle du Réno, non auprès de Modène, mais auprèsde Bologne.
LABISCO, génitif onis ; lieu de la Gaule Narbon-noife, fur la route de Milan à Vienne, entre LemìncumhcAugufìum, à quatorze mille pas de l’une Sc de Tautre,selon l’Itinéraire d’Antonin. On croit que c’est présente-ment le Pont-Be au voisin , petite ville du Dauphine.Voyez au mot PONT.
LABO , petite ville des Indes , fur la côté occidentale
Petite province de Samland, Sc aux confins de la Na- de l’ifle de Sumatra, au nord-ouest de Sinkel. Cette ville ,uravie, sor la riviere de Dremme, en approchant du nui ApnpnA d’Arhpm. nmrlmt d» nmvrp mu soh i-™.. r„_8°lfe de Curlande. Elle fut bâtie l’an 1258. II y a unedouane. * Zeyler, Boruss. Topogr. p. 35.
LaBICI, Sc Lavici ouLABICUM, Sc Lavicum, ancienne ville d’Italie,Can , s la Latium , aux environs de Tusculum. Elle étoit^Cienne. Strabon 237, le dit: ri clXiÚov AaCixav.
Tite-Live , /. 4, c. 47 dit: ad Lavicos duclus exercïtusensuite: Sénatus etnsuit frequms , Coloniam Lavicosdeducendam. Ciceton, 2. Agrar. c. 35, dit: Labicos, Fi-denas , Collatiam. Silius Italiens, /, 8, v. 367, dit:
Habiles ad aratra Labici.
On ne fait, dans ce vers, s’il nomme la ville ou les ha-kitans. Les poètes disent communément Labici pour La-bicani , témoin Virgile, dïneïd. /. 7, v. 796:
Et piclì scuta Labici.
anciens ont dit non-seulement Labici au pluriel pour'Unifier ce lieu, mais encore Labicum au singulier ;^htte Strabon cité ci-dessus, Silius, l. 11, V. 534 > âit:
Campos ingreffus & arva Labici.
quidepend d’Achein, produit du poivre qui fait tout soncommerce. Dans la Carte de Robert on Rappelle Labou .Longit. 112 d. latit. 3 d. * Rob. de Vaugondy Atlas.LABOCLA , ville de l’inde en-deçà au Gange l
selon Ptolomée, L 7, c. I.
LABODES AQUÁE, ancien lieu de Sicile , qui pre-nait son nom des eaux minérales ; il s’y établit une co-lonie nommé TherM/E , les Thermes. Pline, /. 3 ,c. 8, dit : Thermie colonia. Antonio dans son Itinérairedit simplement, ad aquas , Sc ailleurs, ad aquas Laro-des; & la table de Peutinger porte, ad aquas Labodes .Quelques exemplaires d’Antonin portent Labodas ic La-rodas. Voyez au mot ad le 9 e article AD Aquas.LABORATOR1S TERRA. Voyez Labrador.LABORES. (ad) Voyez Cibalis.
LABORIdE, contrée de l’Italie, dans la CampanieJPline, /. 18, c. n , dit : autant que la Campante sur-passe en bonté les autres pays, autant elle est eile-mêmesurpassée par le canton qui en fait partie , que l’on ap-pelle LaborIìE , & que les Grecs appellent Phle-GREUM. Ce canton des Labories est borné par deuxvoies, consulaires, savoir celle qui vient de Potizzol, 5 ccelle qui vient de Cumes, Sc routes les deux aboutis-sent à Capouë. Cluvier, hal. ant. 1 . 4, c. 2, chicanePline sur ce passage, Sc l’explique mal. Pline,/. ? Cinomme ce même canton Laborini CAMPi ; & Phle-^ite-Live, /. 26 , c. 9, en marque la situation lors- graïi CAMPi ; & c’est la même chose, selon le P. Hax-«soïl décrit le voyage d’Hannibal, qui, marchant par le douin. Cluvier les distingue. II veut que l’on dise Le-te .rritoire de Frufinum , de Ferentinum & à’Anagni , BORI.E Sc non pasLABORljE , St se moque de ceux quiVll ]t dans le territoire de Labicum; in Labicanum. C’est croient que de-ià est venu le nom moderne que portePrésentement la COLONNA, au rapport de Holstenius , la Campanie , que l'on appelle aujourd’hui la terre dea qumze milles de Rome, à la droite du chemin auquel Labour , Terra di Lavoro. Ii s’appuie de l’autoritélieu donnoit le nom de vi& Luvicdna* de la Chronique du mont Caffin 9 où il en eíì /ouvent
Ce chemin, au reste est nettement décrit par Strabon, parle , Sc ou ce canton est constamment nommé Libu-5, p. 237. La voie Lavicane commence, dit-il, à ria, mot qui, dans l’Histoire mêlée, L 16, est cor-Porte Exquiline, où commence aussi la voie Prénes- rompu Sc changé en Ligurìa : Cumanos , Puteolanos ,jme. Ensuite la laissant à gauche avec le champ Exqui- 6- alios plurimos in Liguriâ degentes. Sanfélice cité pare C !! e avance au-delà de six vingt stades, Sc appro- Baudrand, éd. 1681, disque c’est présentement, terri-chant de l’ancienne Lavicum, place située sur une hau- torìo di Gaudo ; mais Camille Pérégrinus prétend que 'teur Sc a présent ruinée , elle laisse ce lieu 8c celui de c’est Camp o quarto. Vide Harduin. in Pli n. loco citatoj.
usculum à droite , 8c va au lieu nomme ad Pìclas LABOTAS, riviere de Syrie, près d’Antioche. Voyezie terminer dans la voie Latine. Hypatùs 2.
LABIENI CASTRA, lieu deìa Gaule Belgique, dont LABOVA , fort de l’ifle de Bachian, une des Molu-Parle César, l. 56-6 de ses Commentaires. On a ap- qu es, selon Baudrand, ou plutôt dans l’islede Labova,Pesté ensuite ce lieu LavBïUM, Laubacum; 8c on y voisine de Bachian, selon l’historien des Moluques, qssi