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nòus apprend que ce fort, appelle auífi Barnévéld, ap-partient aux Hollandois.
LABOUR, (là terre de) province d’Italie, auroyaume de Naples. Les Italiens la nomment terra diLavoro. Nous avons remarqué , au mot Campanie,l'ancien état de cette contrée , qui efi saison partie,& au mot Laborec le sentiment de quelques savansfur l’origine du nom moderne. Cette province est grande",très-fertile, bien peuplée, St la premiere du royaume.Elle est bornée au nord par l’Abruzze ultérieure St cité-rieure ; à l’orient, par le comté de Molisse St par la prin-cipauté ultérieure; au midi,par la même principauté, Stpar le golfe de Naples ; St au couchant, par la mer Tyr-rhène, St par la Campagne de Rome. On a ausiì appellece pays la Campante heureuse , Campania felix, à causede la bonté de son air, St de la fertilité de son terroirqui produit en abondance tout ce qu’on peut souhaiterde meilleur ; son étendue , le long de la mer , est deprès de cent quarante milles , fur trente-trois dans fâplus grande largeur. Elle est d’autant plus considérableque fa capitale donne le nom à tout le royaume. Entreses principales villes, on compte trois archevêchés Síun bon nombre d’évêchés.
'Naples, capitale du royaume Sc de fâprovince.
Pouzzol, Puteoli.
Castel àMar di VolturnO, àl’éitobòu-( Cités* { chute du Volturno.
Vico, Viens.
Sorrento, Surrentum.
Massa di Sorrento.
(Gaëta, Caïeta.
LAB
villes St avec beaucoup de douceur & ° ebourgs. respect.
Santa Maria di Alvito, par corrupt ion pour Ohveto ; Sancta Mas*Olivetina.
Torre Francolisi , Tunis FrancoUr■ > fend.
Santa Maria dellà Gracia, ou Cap u *vetere ; c’est le lieu où étoit 1 aucienne Capouë, à deux mill es dla nouvelle.
Marcigliano, Marlianum, ou Mari a “num, ou Mereliarium.
Poggio Reale , palais bâti par Ferdi'nand I, roi d'Aragon, fur les rut'nés de Paléopohs. II tombe en ruine,
' faute d’entretien'.
Matalone , comté qui appartient aU<' Garasses.
, Morone , Moronida.
Durazzano, Duratianum. ,
Somma, joli bourg , au pied du V e "fuve , qui en prend son nom mo-derne.
Les rivières les plus considérables de cette province»font :
Le Gariglan, Uris.
Le Saône où Livigliano, Savo.
Le Volturno qui reçoit le Calvi, le Sabato, &c.
Le Clanio ou Patria.
Le Sarno bu Scatàti.
II y ale lonelde la
mer.
Petitesvilles &cbourgs.
fSperlonga, Spelunca.
Mola.
Patria.
Cuma.
11 Castel di Baîa, Baianum Cajlellum,i Mergolino , Mergellnœ. ou Merguli-num , lieu où demeuroit le fameuxSannazar. II en fit présent aux peresServîtes.
I
Torre del Greco, Tunis Graca ; d'au-tres veulent que ce soit Tunis Oc-tava , parce qu’elle est à huit millesde Naples.
,Torre dell’ Annunciata.
( Cités.
Danslles ter-í
res. I
La nouvelle Capoue.
Noie.
Aversa.
Sessa, Suejsa.
Fondi, Fundi.
Acerra.
Traïetto, Trajechtm.
Alifi, Alise.
Aquino , Aquinum.
, Monte Caffino, C a sinus Mons.Sora, duché.
Tiano, Teanum.
Cai’azzo ou Gaïazzo, Calatia.Calvi, anciennement Cales .Telefe, Teltjia.
Venafro, Venafrum.
Carinola, C annula.
Çazerta, Caserta.iLarino, Larinum.
/Itri, bourg joliment situé.
Castro Nuovo.
Arce, Arx.
Arpino, Arpinum.
San-Germano, au pied du mont Cas-, sin.
Gallucio, Galluùum, près de Vena-fre. C’est-là que Roger, fils de Ro-ger , comte de Sicile , ayant été as-siégé par le pape Innocent II, cePetites{ pontife fut fait prisonnier, ôc traité
Les lacs font :
Mare-Morto. C’est plutôt un golfe qu’iinè mer.
L’Averne ou Lago di Tripergole.
Lago di Collucia, Achernsus.
Î1 y a des bains fans nombre. Nous en avons marqu®les principaux, aux mots Bains & BàGNI.
Les principales montagnes font:
Le Vésuve ou le mont de Somma.
Le Posilipe, Pauslipus.
Monte-Cistello, Cijlellus monsi
Astrugno , AJlrunus.
Monte-Christo.
Monte-Dragone , Mons Draconis .
On voit dans cette province deux fameuses grottes ; l'u"^est la grotte de la Sibylle, en látin Baïana oú CumaÇ 1 ^Crypta. Elle n’avoit autrefois aucune issue ; & les pen publioient une infinité de merveilles imaginait^ »mais Agrippa , le gendre d’Auguste, ayant fait abha tr ?le bóís d'Averne & pousser la fosse jùsqu’à Cumes, dis-sipa les fables que l’on avoir imaginées fur les-ténéb reSde ce lieu-là. L autre grotte est celle de Naples, do sltnóus parlons ailleurs.
LABOURE), (le) petite contrée dë France,la Gascogne, ôt au pays des Basques, dont il fait p aï ^tie. Il est borné au nord par l’Adour &í par les Lande 5 ’à l’orient, par la Navarre Françoise, & par le Béarn ; amidi, par les Pyrénées , qui la séparent de la Biscaye ^de la Navarre Espagnole ; & au couchant, il a l’Oc ea ^& le golfe de Gascogne. II prend son nom d’une pl aCnommée Lapurdum ,. qui ne subsiste plus. Voyez cSmot. On recueille dans ce canton beaucoup de f rll . ,t *Jun peu de bled & de vin. C’est par-là que les ancieVascòns ou Gascons , ôt après eux îes Sarazins , oít .^commencé à sortir d’Espagne & à pénétrer dans l'AA^tainë. Le Labourd s’étendoit autrefois jusqu’à j,c s-tien, dans la province de Guipuscòa ; mais les rois dpagne s’en sont approprié tout ce qui est deçà de m *viere de Bidassoa à leur égard. La stérilité clu Ç a ^ ocecause que les habitans ne payent qu’une petite reoev ^au roi, & il n’y a point a impositions ordi slaires ’principaux lieux font :