NOTE IX
169
m l. y/ (x* — nA. tang 1 ^ = l. y /( p* + < 7 1 ) -f- R,
n l. {/(x* -f-mA tang^ = A tang Jj+H,
K et H étant deux constantes arbitraires qu’il s’agit de déterminerconformément à l’équation primitive donnée. Or, en faisant danscette équation y = o et x = 1, on a q = o et p = 15 et ces sup-positions étant introduites dans les équations précédentes, donnentK = 0 et H = 0.
Si donc on fait, pour plus de simplicité, x — wcosz , / = usinz>
ce
qui donne
u = \/(x z H-j») ,
tang z z
et
ensuite
p = r cos s,
n
=
r sin s ,
on
aura
Ir =
mlu
—
nz ,
s =
nlu
mz,
et repassant des logarithmes aux nombres
r = u m e~ nz ,
e étant le nombre dont le logarithme hyperbolique est l’unité.
Ainsi r et s, et par conséquent p et <7, seront des fonctions réelles,en supposant. x,y, m , n des quantités réelles.
4. On peut, par ces formules, réduire à une forme réelle l’expressiondes racines des équations du troisième degré, dans le cas irréductibleCar l’expression générale de x dans l’équation
x 3 — 3 M.r — 2N = o,étant, comme l’on sait,
/[N+v/(N* —M 3 )] + V' [N — V/( N ' M3 )3 »
22