PREFACE.
ni
organes de pression, forment précisément la contre-partiedes organes de tension qui viennent d’être mentionnés, et ilparaît dès lors naturel de les comprendre, comme ces der-niers, dans l’étude des mécanismes. Les résultats fournis parce mode de traitement des fluides sont très-remarquables.
Le chapitre VI indique, en traits généraux, les origines etles perfectionnements successifs de la machine, considéréeconnue produit de l’esprit humain, en môme temps qu’il faitconnaître la loi de son développement et ses causes détermi-nantes.
Le chapitre VII est consacré à l’exposition d’un système denotation cinématique qui est de nature à faciliter notable-ment l’usage de l’analyse. Ce système, qui se recommandepar sa grande simplicité relative, est le fruit de plusieursannées de réflexion et le professeur Reuleaux, dans sa pré-face, exprime le désir qu’on évite de modifier arbitrairementles symboles d’éléments, lesquels ont été choisis avec le plusgrand soin, de manière à s’adapter aussi convenablement(pic possible aux principaux idiomes européens.
Les chapitres VIII à XII sont consacrés à l’analyse cinéma-tique des mécanismes, organes de machines et machinescomplètes. L’analyse des mécanismes conduit à des consé-quences d’une grande importance. C’est ainsi, par exemple,que dans la série des machines et des pompes examinéesdans le chapitre IX, cette analyse a permis de reconnaîtreque pins de trente machines rotatives se trouvent être déri-vées do, la meme chaîne cinématique que la machine à va-peur ordinaire, bien que les formes constructives présentententre elles des différences très-prononcées. Le chapitre XII,relatif à l’analyse des machines complètes, conduit à desconclusions très-intéressantes sur la nature et l’usage desmachines. Il se termine par l’exposé des idées de l’auteursur le rôle de la machine au point de vue social.
Le dernier chapitre est consacré à la synthèse cinématique,c’est-a-dire à la recherche synthétique de couples d’éléments,de chaînes cinématiques, de mécanismes et de machines. Encherchant a montrer qu’il existe des procédés scientifiques