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APPUIS NÉCESSAIRES ET SUFFISANTS DES ÉLÉMENTS.
plus étendus. Si les charges sont faibles, la condition relative àl’usure est facile à satisfaire ; mais, dans la réduction qu’on fait su-bir aux surfaces de contact, on a toujours grand soin que la par-tie conservée soit constamment suffisante pour assurer aux élémentsaccouplés les positions relatives qu’on s’est proposé de leur im-poser.
Parmi tous les exemples qu’on peut citer à l’appui, prenons ce-lui qui nous est fourni par les soupapes coniques. Dans les troisfigures suivantes, la lige de la soupape, qu’on doit se représenterentourée par un tube cylindrique qui l’emboîte, présente des for-mes qui diffèrent notablement de celle du cylindre plein, afin delaisser un passage à l’eau; la différence va en s’accentuant de lapremière figure à la dernière. De la surface cylindrique on n’a con-servé que quelques bandes étroites, disposées de manière que, danschacun des trois cas, en admettant une exécution suffisamment pré-
Fig. 50.
Fig.' 40.
I-
cise, l’axe de la tige mise en mouvement ne cesse pas un seul instantde coïncider avec l’axe du cylindre creux. Dans la première disposi-tion ( fuj . 49), la surface conservée se compose de trois bandes cy-lindriques minces ; dans la seconde, de quatre parties en spirale ;enfin, dans la troisième, de quatre portions de cylindres parallèlesà 1 axe, reliées à la partie inférieure par un anneau cylindrique defaible hauteur. 11 existe évidemment une loi générale à observerpour la disposition de ces portions de surfaces cylindriques, ban-des ou points, qu’il est nécessaire de conserver, afin de satisfaire ala condition de maintenir la position mutuelle des deux corps,
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