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COUPLES D'ÉLÉMENTS.
11 s’est déplacé d’un arc 0/q, égal à l’arc OU. Le point a l du protilcherché correspondant à a doit, par suite, se trouver sur deux cer-cles décrits, l’un de lî ± , avecle rayon 1. J^, l’autre de b vavec le rayon 0.1. On déter-mine de la même manière lespointsd’cngrèncinenL2,5,4...et les points correspondantsdu profil c,, e y , i/j... La sériedes points 1,2, 5, 4...four-nit une ligne qu’on désignesous le nom de ligne il'engrè-nemenl et qu’on peut consi-dérer comme le chemin par-couru par le point de contactdes deux profils. En joignantles points ile celle ligne aupôle O, on obtient, à chaqueinstant, la direction de la nor-male d’appui et, par suite,celle de la pression qu’excr-cenl, l’un sur l’autre, aumême instant, les profils d’é-léments.
Le procédé dont nous venons d’indiquer trois modes différentsd’application peut fournir des profils des formes les plus variées,parmi lesquelles il s’en trouve un certain nombre qui sont peu oupoint susceptibles d’une utilisation pratique. Nous devons signalersurtout comme inapplicables les courbes qui présentent des nœuds,des points de rebroussement, des spires très-resserrées, etc. (voy.fig. 106). Ces courbes ne sont nullement pratiques, bien qu’elles
soient exactes, au point de vuegéométrique, c’est-à-dire qu’ellesT) remplissent les conditions impo-sées pour que l’appui ait constam-ment lieu dans les couples de tra-jectoires polaires données. Lors-qu’on arrive à des courbes de ce genre, on est obligé de renoncerau profil qu’on s’était donné à l’origine cl de chercher ù lui ensubstituer un plus convenable, c’est-à-dire que, en définitive, on doit
Fig. 10a.
X
Fig. 10C.